Nom de l’auteur/autrice :Sophie

Maman et enfant qui partagent dans le calme le goûter fait maison

15 idées de goûters maison rapides et économiques pour parents pressés

Il est 16h30. La sortie de l’école approche, le goûter aussi. Dans ta tête, tout s’accélère 🌀… Tu viens à peine de finir ta journée, tu penses au dîner, aux devoirs, au bain, au linge qui attend encore dans la machine… Et là, dans un coin de ta tête, il y a cette petite voix : “J’aimerais tellement proposer plus souvent des goûters maison à mon enfant…”   Parce que oui, cette idée te ravit. Ce scénario provoque en toi cette fierté discrète (mais bien réelle 😌) que d’apercevoir ton enfant sortir de son sac un goûter que tu lui aurais entièrement concocté. Ce qui te rassurerait, ce serait de savoir à 100% ce qu’il y a dedans. En plus, tu as vraiment à cœur de limiter au maximum les biscuits industriels. Et tu sais qu’au fond de toi, ça t’aiderait à te sentir soudain… une meilleure maman, un meilleur papa !   Mais très vite, les idées reçues te rattrapent : tout faire soi-même te paraît chronophage, le fait-maison semble coûter cher 💸 et tu te dis peut-être que ce n’est pas compatible avec ta vie à 100 à l’heure…   👉🏼 Et si je te disais que tout ça n’était pas forcément vrai ? Table des matières Pourquoi le goûter maison semble si compliqué au quotidien ? 😨 1) Le pire timing possible Soyons honnêtes 2 minutes…  Si le goûter maison te paraît si compliqué, ce n’est pas parce que tu manques de motivation. C’est parce qu’il arrive au pire moment de la journée ! 😅 Ce moment où ton enfant a très faim, où la fatigue commence à se faire sentir… et où ton cerveau file déjà vers le dîner, le bain et le pyjama ! Clairement, l’heure du goûter arrive pile entre deux tempêtes 🌪️ alors forcément, ton cerveau va chercher la solution la plus rapide. En revanche, peut-être pas la plus parfaite. Mais sans doute la plus vivable ! Et entre nous 🤫 ouvrir le placard et déballer un biscuit tout prêt, ça peut sauver des fins de journées (pas vrai…?) 2) Le fameux “j’aurais dû…” Et puis, il y a cette petite voix (encore elle) qui murmure : “Franchement… j’aurais dû m’y prendre plus tôt ! “ Spoiler : rassure-toi, on se dit tous ça ! Même les parents les plus organisés. Egalement ceux qui adoooorent cuisiner. Et confidence : je me le dis aussi 😉 Le problème, ce n’est pas le goûter maison en soi. C’est plutôt l’image que l’on s’en fait : on a tendance à s’imaginer que c’est quelque chose qui demande beaucoup de temps, de l’anticipation, de l’énergie… alors que parfois, tu aurais juste envie de poser ton sac et de respirer 30 petites secondes 😮‍💨 👉🏼 Bonne nouvelle : le goûter maison peut aussi être simple, rapide et adapté à la vraie vie ! Le secret ? La simplicité et la rapidité ⏱️ 1) Mise sur des préparations qui durent 🥣 La première bonne nouvelle, c’est que faire des goûters maison ne veut pas forcément dire passer des heures en cuisine chaque jour. Bien au contraire ! Et c’est souvent là que tout se joue… En effet, la petite astuce est de cuisiner en grande quantité, puis de stocker (au congélateur pour les imprévus, ou au frigo ❄️ pour prendre de l’avance sur le reste de la semaine). Pour cela, les compotes maison sont un excellent point de départ… Par exemple, une compote poire-chocolat ou une compote de fruits et légumes à la vanille se préparent rapidement (en moins de 30 minutes), sans technique compliquée 🍐, et surtout… elles se conservent très bien jusqu’à 3 jours au frigo ! Par le fait, en une seule préparation, tu as la possibilité de couvrir plusieurs goûters. Plus besoin d’y penser tous les jours… Résultats ?  Fini le stress en fin de journée, Moins de décisions à prendre quand ton cerveau est déjà saturé, Stop au “Vite, vite, qu’est ce que je lui donne aujourd’hui ?“ Et franchement ça… ça change tout ! 😌 2) Transforme ce que tu as déjà 🪄 Nos enfants ont tous leurs petites périodes : un jour ils raffolent des pommes 🍎, puis arrive le moment des kiwis 🥝, ensuite des bananes 🍌… et puis un matin, plus rien ne les tente. Et voilà que les fruits commencent à mûrir trop vite dans le panier ! C’est pourquoi ils sont alors vus comme “à finir vite”, presque comme un souci à régler. Alors qu’en réalité, ce sont de véritables trésors pour les goûters maison !  Une banane trop mûre ? Parfaite pour un banana bread moelleux, qui ne te demandera que 5 petites minutes de préparation.   Un reste de fruits oubliés dans le frigo ? Idéal pour intégrer dans un baby bowlcake prêt en un rien de temps, même au tout dernier moment ! Ainsi, même les fruits un peu “cabossés” trouvent leur place dans un smoothie, où ils seront mixés et transformés en une véritable recette crémeuse. Ton meilleur allié face au manque de temps : le four 🔥 1) Tu mets en route, tu respires… Il y a des jours où rester devant une poêle et surveiller la cuisson n’est juste pas envisageable pour toi. Et c’est normal !  Pas parce que tu n’en as pas envie. Mais parce que tu es déjà en train de jongler avec mille choses en même temps… Et c’est exactement ces jours-là que le four peut devenir ton meilleur ami 🫱🏼‍🫲🏼! Tu prépares une pâte rapide, Tu verses dans un moule, Tu enfournes, montre en main ⏳ 2) …et la vraie vie continue ! Et c’est là que la magie opère ✨ Parce qu’enfin, tu gagnes quelques précieuses minutes pour toi, sans avoir à surveiller la cuisson comme tu surveillerais du lait sur le feu. Et pendant que les pancakes au four ou les mini cakes fraise/chocolat cuisent tranquillement, tu peux enfin : Lancer une machine… et peut-être même ne pas l’oublier dans le tambour 🙈 Prendre du temps de qualité avec ton enfant pour l’aider dans ses

15 idées de goûters maison rapides et économiques pour parents pressés Lire la suite »

Faire manger des brocolis aux enfants sans pression

Brocoli et enfants : pourquoi ils n’aiment pas… et comment les réconcilier !

Il y a des jours où tu te dis que ton enfant a un radar intégré pour repérer le moindre bout de vert dans son assiette… 👀 Quand il s’agit de faire manger du brocoli aux enfants, c’est souvent la même histoire… 🥦 Ils le voient avant même que l’assiette ne touche la table. Ils le fixent. Ils hésitent… Et là, sans même y goûter, le verdict tombe : “J’aime pas !” … Et toi, pendant ce temps-là, tu te demandes comment un légume aussi banal peut provoquer autant de débats à l’heure du dîner. SPOILER ⚠️ : tu n’es pas seul(e). Et non, ce n’est pas parce que tu cuisines mal ! Car je t’assure qu’avec quelques ajustements (et beaucoup moins de pression), le brocoli peut passer du “Beurk absolu” au “Ah…ça se mange en fait”. Et si tu te poses la question, OUI, même chez les enfants les plus méfiants. Faisons ensemble le tour de ce légume… Table des matières Pourquoi le brocoli pose souvent problème chez les enfants 1. Quand l’apparence du brocoli fait déjà hésiter Le brocoli coche pas mal de cases qui peuvent freiner un enfant, surtout quand il est dans une phase de sélectivité alimentaire. Déjà, il est vert ✅. Un vert bien marqué. Pas le vert pâle et rassurant d’une courgette, non : un vert foncé, un peu sérieux, presque intimidant. Ensuite, il a une texture bien particulière ✅ . Avec ses petits bouquets, ses aspérités, ses morceaux qui ne se ressemblent pas toujours. Pour certains enfants, c’est déjà trop d’informations d’un coup. Ajoute à cela une odeur qui peut être plus prononcée ✅ que celle d’autres légumes (même quand il est parfaitement bien cuisiné). Et le cerveau de ton enfant peut très vite passer en mode méfiance ! 2. Et si une autre approche faisait toute la différence ? Si cette méfiance s’installe, ce n’est pas gagné et on a tous tendance à clore le sujet de la même manière : “Mon enfant n’aime pas le brocoli“. Point. Mais si on rembobine un peu le film 🎥 , on peut vite se rendre compte que le brocoli a été proposé : 👉🏼 une ou deux fois seulement, 👉🏼 un soir un peu dans le speed, 👉🏼 avec un petit espoir (très fort et très visible) qu’il soit enfin mangé.   Autrement dit : pas forcément dans les meilleures conditions pour une grande rencontre culinaire entre le brocoli et l’enfant😉 . Et c’est bien connu, aimer un nouvel aliment, c’est rarement une histoire de coup de foudre ⚡. C’est plutôt une relation qui se construit, petit à petit. L’enfant a parfois besoin de voir le brocoli revenir dans son assiette, sans pression. De le regarder. Besoin de le sentir. Mais aussi de le toucher du bout du doigt. Parfois même de le pousser très loin sur le bord de l’assiette (oui oui, on connaît TOUS ce geste 🤭). Alors si ton enfant te dit “Non” aujourd’hui, rassure-toi, ça ne veut pas dire que c’est un non pour toujours. Ça veut juste dire : “Là maintenant, c’est trop pour moi…” Et c’est souvent encore plus vrai quand le brocoli arrive tout seul, bien vert, bien visible, posé au milieu de l’assiette… dur dur de convaincre en solo ! Comment faire accepter le brocoli aux enfants, sans pression Servir le brocoli nature, posé là, bien visible… c’est risquer de se compliquer un peu la tâche. Parce qu’un aliment isolé devient immédiatement le centre de l’attention. Ton enfant le regarde 👀, l’analyse sous toutes ses coutures. Il imagine ce que ça va lui faire en bouche… et parfois, plus il l’observe, plus le “Non” se construit dans sa tête  ⛔. A l’inverse, quand le brocoli est intégré dans un plat, alors il perd ce statut d’aliment à part. Il fait partie d’un tout. Il se fond dans la masse, et n’est plus le sujet principal du repas. Et très souvent, c’est exactement ce dont ton enfant a besoin pour s’autoriser à le goûter. La bonne nouvelle ? C’est qu’il existe plein de façons simples de présenter le brocoli à un enfant 🥦. Autrement, sans le forcer, sans le cacher sous la table… juste en le rendant plus accessible ! 1. Partir de ce que ton enfant aime déjà Si ton enfant boude le brocoli, ce n’est pas nécessaire de repartir de zéro. Au contraire, s’appuyer sur des plats qu’il aime déjà est souvent la porte d’entrée la plus simple. Prenons le Croque-Monsieur par exemple, LE grand classique. En ajoutant un peu de vert 🥦 à l’intérieur avec la version du Croque-Monsieur au brocoli. Soudain, ton enfant retrouve le pain, le fromage, le côté gratiné… et ce petit brocoli qui se glisse là, discrètement, sans prendre toute la place. Ce sont des repères rassurants, des aliments connus qui ne déclenchent pas d’alerte immédiate. C’est comme ajouter un peu de brocoli dans un plat familier comme la quiche : ce n’est pas tricher, c’est accompagner. C’est le cas avec la quiche maquereau-brocoli : une façon très efficace d’introduire le brocoli 🥦 sans qu’il ne devienne envahissant. Qui plus est, en apportant un vrai intérêt nutritionnel 👍🏼. Ici, le maquereau a un goût affirmé, qui vient naturellement adoucir celui de ce légume tant détesté.  En plus, la texture de la quiche est homogène, moelleuse, sans surprise sous la dent. Très souvent, c’est accepté sans discussion… et parfois même redemandé !  Alors non, l’objectif n’est pas que ton enfant adore le brocoli du jour au lendemain. Mais qu’il l’accepte dans son environnement alimentaire, sans stress, ni pour lui… ni pour toi. 🧘🏼‍♀️ 2. Changer la forme pour éviter le blocage On a tendance à croire que le refus d’un aliment vient uniquement du goût. Mais parfois, l’aspect visuel y est pour beaucoup ! Le brocoli en fleurette, bien reconnaissable, peut suffire à déclencher un “Non” automatique. Et ce, même avant la première bouchée. En modifiant la forme 🔪 (râpé, mixé, intégré dans une pâte, transformé), tu peux complètement changer le regard que

Brocoli et enfants : pourquoi ils n’aiment pas… et comment les réconcilier ! Lire la suite »

Photo d'une famille avec enfants qui cuisinent ensemble pour les fêtes de Noël

8 recettes de Noël à faire avec ses enfants

Noël, c’est ce moment magique où les rituels passent aussi par la cuisine : décorer des biscuits, sentir la cannelle dans l’air, rire quand on étale un peu trop de chocolat… ❤️ Et si je te disais qu’on pouvait faire vivre cette magie encore plus fort ? Quoi de mieux que de cuisiner à 4 mains (ou plus) ! 🤲🏼 Parce que la cuisine avec les enfants, ce n’est pas juste préparer des recettes… C’est aussi créer des souvenirs, des fous rires, des petites histoires à raconter… Et même si ton enfant boude certains aliments en ce moment, rassure-toi, ce n’est pas une fin en soi… Sache que c’est souvent en intégrant des légumes de façon ludique, ou en transformant une étape en jeu, que l’on parvient à les faire goûter… puis parfois les faire adorer ! 😁  Rien de tel que des recettes de Noël à faire avec son enfant (certaines sucrées, d’autres salées), pour passer un moment magique et gourmand en famille 🎄 ! Table des matières 🎅🏼 Nos recettes sucrées de Noël Ah… Noël ! 🎁 Cette période où les enfants sont invités à mettre la main à la pâte (véritablement, et souvent au goûter avant l’heure !) Ici on va s’amuser avec des recettes sucrées simples, saupoudrer du sucre glace, créer des souvenirs féériques qui resteront dans la mémoire de ton enfant… et dans la tienne ! Bonhommes en pain d’épices Ces petits gringerbread ont ce doux parfum chaud qui annonce Noël dès qu’on en respire l’odeur. Et quand tu invites ton enfant à découper les formes à l’aide de l’emporte-pièce, ou de poser les yeux et les boutons en sucre… à ce moment-là, la magie opère ! 🪄 Et si ton enfant adore cette ambiance “cuisine + petit plaisir maison”, je sens que tu vas fondre pour mon Pack Goûters et Petits-déjeuners, qui regroupe + de 140 recettes rapides  pour remplacer sans effort les biscuits industriels par du fait-maison. Sablés de Noël aux amandes Pour les petites mains, rien de mieux que ces petits sablés aux amandes. Faciles à modeler, croustillants à souhait et délicieusement parfumés. Si ton enfant se montre sélectif, le sucré et la texture de ces biscuits devrait l’emballer. C’est vraiment LA recette de Noël à faire avec son enfant pour partager un moment convivial et gourmand. Et entre nous, quoi de plus rigolo que de mélanger la pâte du bout des doigts ? (ou à pleines mains pour les plus audacieux ! 🙈) Pain d’épices Le pain d’épices ! Cette fameuse saveur typique du mois de Décembre. C’est un peu comme si Noël se cachait dans une tranche…  En grand format ou décliné sous diverses petites formes festives, il est doux et réconfortant. Il n’invite qu’à une chose : être dégusté autour d’un chocolat chaud ou d’un bol de lait tiède. Même toi, parent, tu risques de retomber en enfance… ⭐ Et surtout, c’est l’occasion de cacher quelques épices derrière un vrai rituel d’apprentissage du goût ! Sapins de Noël choco-orange Un parfum d’orange qui parfume la cuisine, la gourmandise du chocolat… et des petites mains prêtes à démouler leurs propres petits sapins ! Cette recette, c’est un concentré de magie : simple, joyeuse et parfaite pour cuisiner à 4 mains (au moins !) Et entre nous… tu ne devineras sans doute pas l’ingrédient mystère qui rend ces sapins ultra moelleux (spoiler : il se cache souvent dans le goûter des enfants 😉) Je te laisse vite découvrir la recette complète de ces sapins de Noël. 🎀 Nos recettes salées festives Parce que Noël, ce n’est pas que du sucré 🥨. On peut aussi cuisiner des recettes salées, faciles et pleines de peps. Rien de mieux pour tester les textures, faire goûter des légumes, varier les plaisirs. Et même si ton enfant boude la carotte ou le fromage, il trouvera ici des aliments à grignoter du bout des doigts… et tu verras que la magie opère jusque dans l’assiette ! Pancakes “boules de Noël” Ces beaux pancakes ronds comme des boules de Noël seront parfaits pour une jolie tablée, mais aussi pour intégrer des légumes sans même que ton enfant ne s’en rende vraiment compte. Vous mélangez, vous versez, ça sent bon… et puis arrive le meilleur moment : celui de la déco ! Un peu comme quand on fabrique de vraies boules, mais version gourmandes. Ton enfant va adorer, car il aura l’impression de faire une activité manuelle… sauf qu’à la fin, on mange tout ensemble ! C’est une recette parfaite à faire avec son enfant pour créer un moment doux et complice, où chacun personnalise “sa” boule de Noël selon son imagination et ses goûts. Un vrai souvenir de famille à croquer ! Sapins feuilletés de Noël Ces petits sapins feuilletés, c’est la recette “effet waouh” sans aucune prise de tête ! Vous déroulez la pâte, vous découpez ensemble, vous torsadez… et hop, vous aurez l’impression de bricoler un décor de Noël comestible. Nul doute que ton enfant va adorer, c’est un peu une activité ludique déguisée en cuisine. 🍽️ Avec cette recette rapide et très simple à faire avec ton enfant, tu parfumes la cuisine le matin de Noël et surtout… le sapin se déguste à plusieurs, tous autour de la table, avec les yeux qui pétillent. Biscuits apéro à la carotte La recette qui met tout le monde d’accord sans jamais dire son secret à voix haute, c’est bien celle des biscuits apéro à la carotte. Mélange, façonnage, cuisson et hop : ton enfant croque dedans sans réaliser immédiatement qu’il vient de manger… de la carotte ! Et toi, tu savoures ce petit moment de victoire intérieure qu’on connaît tous trop bien, n’est-ce pas … ? 😉 Et si tu aimes ce genre de recette maline, celle qui glisse un légume sans en avoir l’air, celle qui transforme un repas en moment de complicité : alors tu vas adorer le Club ! C’est quoi ? Le Club, c’est un espace simple et pensé pour aider les parents comme toi, avec +

8 recettes de Noël à faire avec ses enfants Lire la suite »

Néophobie alimentaire

Néophobie alimentaire : comment aider son enfant ?

L’alimentation de l’enfant est souvent une aventure, et parfois un casse-tête ! Lorsqu’il refuse obstinément de manger des légumes, des fruits, ou même tout aliment nouveau, les parents s’inquiètent, et c’est normal.  Si ton enfant n’accepte de manger que ce qui lui plaît (si possible gras et sucré), il traverse sans doute une période de néophobie alimentaire. La néophobie alimentaire des enfants peut être compliquée à gérer pour les parents, qui culpabilisent souvent de cette situation, mais il existe des solutions ! Nous allons te donner des pistes pour aider ton enfant à sortir de cette phase de sélectivité. Table des matières Qu’est-ce que la néophobie alimentaire ? En cas de néophobie alimentaire, ton enfant est naturellement attiré par les aliments qu’il aime déjà, et va refuser ce qu’il ne connaît pas ou n’apprécie pas. Il arrive aussi qu’il cesse d’aimer ce qu’il aimait auparavant. Le souci, c’est qu’il va avoir tendance à se tourner vers les mets gras et sucrés, et à rejeter des aliments bien meilleurs pour sa santé (les fameux légumes, notamment). Ton enfant peut aussi lancer la nourriture aux quatre coins de la cuisine, manger à la crèche mais pas à la maison, ou encore trier dans son assiette. Quelles sont les causes de la néophobie alimentaire chez les enfants ? La chose la plus importante à retenir, pour nous, parents, est la suivante : la sélectivité alimentaire ou néophobie alimentaire est une étape habituelle de la croissance de l’enfant. C’est loin d’être rare ! Alors, c’est déculpabilisant, non ? 😉 Cette période est d’ailleurs aussi appelée “sélectivité alimentaire transitoire“. Transitoire, c’est rassurant ! Souvent, c’est à partir de 2 ans que ça se déclenche. Ton petit se montrera alors méfiant envers les nouveaux aliments.  La néophobie alimentaire est une phase normale dans la plupart des cas. Elle résulte du développement moteur de l’enfant et d’un enchaînement de découvertes… notamment lorsqu’il commence à manger seul et à se servir de ses mains. Pour autant, ce n’est pas une situation idéale, pour les parents comme pour les enfants. Si on ajoute à ça le regard des autres qui nous renvoie le message : “qu’est-ce qu’il est difficile ton enfant !”, soyons honnêtes, on a bien envie que cette période soit la plus courte possible ! Comment combattre la néophobie alimentaire des enfants ? Cuisiner pour les petits, c’est un vrai défi. On ne nous explique pas comment leur faire aimer les légumes, alors qu’il existe pourtant de nombreuses solutions. Nous voulons donc t’aider à faire de ton enfant un petit mangeur curieux, et mettre cette période inconfortable derrière toi, pas à pas. Notre mission ici est de t’aider à offrir une alimentation saine et variée à ton enfant. Et pour combattre la néophobie alimentaire et accompagner ton enfant dans la découverte d’aliments variés, il y a quelques astuces à connaître : 1) Réalise des recettes gourmandes et qui font envie, avec des invités surprises… Si ton enfant est en phase de néophobie alimentaire, il peut être intéressant d’introduire des légumes dans certaines recettes qui ressemblent à celles qu’il apprécie déjà. C’est le cas par exemple avec ces délicieuses crêpes de chou-fleur, qui séduiront petits comme grands. Qui pourrait se douter, aussi gourmandes soient-elles, qu’elles contiennent des légumes ? Il en va de même avec cette douce crème au chocolat, dans laquelle se cache…de l’avocat ! Notre objectif est de te fournir des recettes simples et rapides à réaliser, sans prise de tête ! Tu en trouveras de nombreuses, gratuites, sur notre site. Et pour avoir accès à l’ensemble des recettes, décliner les légumes sous de nombreuses formes qui plairont à ton bambin et profiter d’un accompagnement quotidien : rejoins vite Le Club !!   Le Club, c’est une plate-forme en ligne qui regroupe : ➡️ + de 600 recettes pour tous les repas de la journée : petit déjeuner, déjeuner, dessert, goûter, dîner, pique-nique et apéro. ➡️ des menus équilibrés pensés pour répondre aux besoins nutritionnels des enfants ➡️ un mini batch des repas du soir au format “minute par minute”, avec liste de courses et matériel à utiliser ➡️ des astuces vidéos pour que cuisiner devienne un jeu d’enfant ➡️ 1 ebook à télécharger chaque mois, aves les dernières recettes ➡️ des batchcookings de goûters et petits déjeuners ➡️ un guide de conservation et des fiches mémo à imprimer Le Club 👉🏼 une plate-forme de recettes 100%  kids friendly et super faciles ! Marre de ne pas savoir quoi cuisiner pour tes enfants ? J’accède au Club 🩷 600+ recettes #kidsfriendly  🩵 menus de saison et équilibrés 💛 nouveau batchcooking “express” hebdo 🎁 Je teste 7 jours gratuits ! 2) Mets en place des activités ludiques pour que manger soit synonyme de plaisir pour ton enfant (et pour toi !) Pour donner envie à ton enfant de manger des légumes, rien de tel que d’en faire un jeu ! Quand on s’amuse, on oublie la contrainte, et les découvertes deviennent naturelles. Voici quelques exemples que tu peux t’approprier pour aider ton enfant à s’en faire de bon amis : ➡️ jouez à la devinette des aliments : en cachant les yeux de ton enfant, fais lui deviner de quel aliment il s’agit. Il peut toucher, sentir… et même goûter si le cœur lui en dit ! ➡️ créez ensemble des assiettes rigolotes : un visage en purée, des brocolis en arbres, des pois en guise de boutons de chemise… ➡️ cuisinez à 4 mains (ou plus) : même les plus petits peuvent mélanger, transvaser, couper avec un couteau adapté, disposer les aliments dans l’assiette… ➡️ jouez au marché : dispose quelques fruits et légumes sur la table. Amuse-toi ensuite avec ton enfant à les “acheter”, les nommer, les peser, les sentir… Se réconcilier avec un aliment ne passe pas uniquement par le goût, mais les autres sens ont aussi un rôle important. Toutes ces activités renforcent le lien entre ton enfant et la nourriture, sans pression ni bataille à table. En manipulant, observant et s’amusant, il se sentira plus en confiance et sera plus curieux

Néophobie alimentaire : comment aider son enfant ? Lire la suite »

Servir le dessert pendant le repas : bonne ou mauvaise idée ?

Servir le dessert pendant le repas : bonne ou mauvaise idée ?

Peut-être que tu ne t’es jamais posé la question, mais pourquoi devrait-on forcément servir le dessert en dernier, après le plat principal ?Traditionnellement réservé à la fin du repas, le dessert est souvent vu un peu comme une récompense, un petit plaisir accordé après avoir “bien mangé”.En lui accordant ce statut de récompense, tu peux sans le vouloir avoir un impact sur larelation de ton enfant à la nourriture.Alors, quelle est la meilleure approche pour une alimentation équilibrée et un rapport auxaliments apaisé ? Dans cet article, on va te donner quelques clés de compréhension pourt’aider à prendre la meilleure décision. Table des matières Pourquoi le dessert est un sujet clé dans l’alimentation des enfants ? Les desserts, souvent associés au sucré (en tout cas dans nos contrées 😉), sont perçus comme un plaisir de fin de repas.On a tendance, en tant que parents, à avoir de vieux réflexes concernant notre rapport au dessert.On est toujours bien intentionné, mais parfois, notre discours a des effets contraires à ce qu’on espère. Par exemple lorsque l’on dit “tu mangeras ton dessert si tu finis ton assiette”,ou “encore 3 bouchées de tes légumes et tu pourras manger ton dessert”. L’intention : encourager ton enfant à manger l’ensemble de son repas pour lui garantir une alimentation équilibrée.Ce qui peut se passer : en faisant ça, tu donnes au dessert une place de récompense.C’est un aliment qui, d’un seul coup, devient “mieux” que les autres. Tu pousses également (sans le vouloir, ne culpabilise pas !) ton enfant à ne pas écouter ses sensations de satiété : eh oui, on est tous pareils, on préfère manger un peu trop que de se priver d’un petit plaisir ! Plutôt que d’utiliser le dessert comme une récompense ou un levier pour influencer le comportement alimentaire de ton enfant, tente de rendre au dessert sa place d’aliment comme un autre. Il n’est ni mieux ni moins bien. En intégrant le dessert de manière neutre au repas, sans condition ni pression, l’enfant sera plus à-même d’écouter ses sensations de faim et de développer un rapport sain avec la nourriture. Plusieurs études de Jennifer O. Fisher et Leann L. Birch vont dans ce sens (cf fin d’article).Ces deux chercheuses, sont respectivement spécialisées dans les influences parentales sur les choix alimentaires des enfants, et pionnières dans le développement des comportements alimentaires. Elles ont souvent collaboré pour étudier les pratiques alimentaires parentales et leurs impacts sur les enfants. Par exemple, elles ont montré que les restrictions parentales peuvent entraîner une perte de la capacité des enfants à réguler leur appétit et à choisir des portions adaptées à leurs besoins. Quels sont les avantages à servir le dessert en même temps que le repas ? Changer cette habitude peut sembler étrange de prime abord, mais cette méthode peut offrir plusieurs bénéfices pour ton enfant (et pour toi). Redonner une image neutre au dessert. En le servant avec le reste, ça n’est plus un aliment spécial. Ton enfant l’intègre naturellement dans son repas, comme un élément parmi d’autres. D’ailleurs, qui a dit qu’on devait manger le dessert en dernier ? Laisse-le explorer ! Encourager l’auto-régulation. Quand ton enfant a accès à tout, il apprendra à écouter plus facilement ses signaux de faim. Par exemple, il peut manger une bouchée de légumes, une cuillère de yaourt (miam !) et revenir aux féculents. Réduire les conflits à table. Combien de fois as-tu négocié avec ton enfant pour qu’il mange “encore 3 bouchées” de brocolis ? Ne nous réponds pas, on le sait : trooooop souvent ! En servant tout en même temps, tu diminues les tensions à table, pour tout le monde. D’autant que, quand ils sont petits, ils n’ont pas la notion du temps. Ils ne se rendent pas compte que le dessert sera là dans 5 minutes. Donc il peut arriver qu’ils fassent des crises parce qu’ils ont peur de ne jamais avoir leur dessert. S’il est sur la table dès le début, tu élimines le problème. Notre conseil, si tu souhaites mettre en place cette nouvelle habitude, c’est de le faire à chaque repas, et sur la durée. Parce qu’au début, il est fort possible que ton enfant se jette sur son dessert en premier et délaisse le reste. Si au contraire, c’est un rituel qui s’installe, le dessert deviendra vraiment un aliment comme un autre, et un non-sujet.On te recommande de tester sur au moins 3 semaines ou un mois pour voir les effets. Petite anecdote scientifique, au passage : il a été prouvé que l’on a tendance (nous, adultes !) à manger plus sainement si on commence par le dessert 🫣. Servir le dessert avec les autres aliments n’est pas une obligation : fais ce qui fonctionne pour toi ! Servir le dessert en même temps que le repas peut être bénéfique, mais ce n’est pas une règle universelle. L’important, c’est de trouver une approche qui convient à ton enfant, à ta famille. Le plus important, c’est de : Rendre le dessert neutre. Que tu choisisses de le servir avant, pendant, après le repas, l’essentiel est de ne pas en faire un enjeu. Le dessert doit être un aliment comme un autre. Ne pas forcer son enfant à finir son assiette pour avoir droit au dessert, et ainsi risquer de “dérégler” sa sensation de satiété. Adapter cette pratique à ton quotidien. Si tu as toujours servi le dessert après le repas et que ça n’a jamais posé de problème, continue comme ça ! Il n’y a pas de raison de bousculer ce qui fonctionne. Consulter si tu as des problématiques qui ne passent pas, malgré tes efforts. Servir le dessert en même temps que le repas n’est qu’une option parmi d’autres, et ce n’est pas une solution universelle.Le plus important reste d’instaurer une relation saine et apaisée avec la nourriture. Et de parfois, déconstruire son propre rapport à l’alimentation 😉. Le Club 👉🏼 une plate-forme de recettes 100%  kids friendly et super faciles ! Marre de ne pas savoir quoi cuisiner

Servir le dessert pendant le repas : bonne ou mauvaise idée ? Lire la suite »

Donner de la viande à un enfant le soir, bonne ou mauvaise idée ?

Donner de la viande à un enfant le soir : bonne ou mauvaise idée ?

“Est-ce que mon enfant peut manger de la viande le soir ?”  C’est une question que l’on a très souvent en consultation.  L’impact de la viande sur la digestion, le sommeil, ou encore les besoins nutritionnels sont souvent des sujets de préoccupation pour les parents.  Dans cet article, nous allons démêler le vrai du faux pour répondre à cette question. Table des matières Pour commencer : toutes les viandes ne se valent pas… On entend souvent que la viande est difficile à digérer, et qu’elle pourrait donc perturber le sommeil de nos enfants. Mais est-ce que c’est si facile que ça ?  En réalité, toutes les viandes ne se valent pas.  Les viandes maigres, comme le poulet, la dinde, sont beaucoup plus légères et plus faciles à digérer que la viande rouge (bœuf, agneau, porc). Pourquoi ? Elles contiennent moins de graisses saturées Les fibres musculaires de la viande blanches sont plus fines, ce qui facilite leur décomposition par les enzymes digestives Elles contiennent moins de myoglobine, une protéine assez complexe à digérer. Les bienfaits et les limites de la consommation de viande le soir pour les enfants Les bénéfices d’une portion de viande le soir Il peut être intéressant de manger une portion de viande lors du repas du soir pour les raisons suivantes : Apport en acides aminés essentiels → indispensables à la croissance et au développement musculaire. Quand on voit à quelle allure ils grandissent, on comprend pourquoi ils ont tant besoin de protéines ! Effet rassasiant → les protéines, contenues notamment dans la viande libèrent certaines hormones qui signalent la satiété au cerveau. Par ailleurs, elles nécessitent un travail digestif plus important. Ces deux facteurs aident l’enfant à rester rassasié jusqu’au matin. Rôle réparateur → les protéines participent à la réparation des cellules pendant le sommeil. Les limites : est-ce que mon enfant DOIT manger de la viande le soir ? L’apport en protéines se fait tout au long de la journée, et ne se joue donc pas repas par repas. Partant de ce principe là, et pour faire simple, tout dépend de ce qu’il a consommé pendant la journée écoulée.  Si ton enfant a mangé de la viande (ou suffisamment de protéines) le midi :→ Il n’est pas nécessaire de lui en proposer le soir, il a déjà tout ce dont il a besoin.  Si, au contraire, ton enfant n’a pas consommé assez de protéines dans la journée :→ Le dîner devient l’occasion de compenser ce manque. Mais, là encore, rien ne t’oblige à donner de la viande. Tu peux lui proposer du poisson ( au minimum deux fois par semaine idéalement), des œufs, mais aussi des lentilles par exemple. “Est-ce que mon enfant peut manger de la viande le soir ?” : le vrai problème, c’est l’équilibre ! Et s’il consomme trop de protéines, il se passe quoi ? En soi, pas grand chose ! En réalité, le vrai souci, ce n’est pas tant que ton enfant mange trop de protéines, c’est surtout la place qu’il reste aux autres aliments.  En effet, beaucoup d’enfants adorent la viande. Certains pourraient se nourrir exclusivement de steak haché, de jambon et de poulet (on force un peu le trait, mais tu vois l’idée !). Or, quelle place cette consommation de viande laisse pour les autres nutriments ? 👉 Si ta fille mange 2 tranches de jambon, est-ce qu’elle va manger suffisamment de légumes ?  👉 Si ton fils dévore une trop grosse portion de poulet, aura-t-il de la place pour un yaourt ?  Donc, notre conseil sera surtout de veiller à ce que les apports journaliers des autres aliments soient garantis.  Alors, viande le soir ou pas ? Tu l’as compris, pas de règle absolue : c’est une question d’équilibre et d’écoute des besoins de ton enfant. Si elle est intégrée avec modération et dans le cadre d’un repas équilibré, la viande peut tout à fait avoir sa place au dîner. Le plus important, c’est de penser aux autres aliments dans l’assiette et qui garantissent sa bonne santé ! Pour touuuuut savoir (ou presque) sur les apports en protéines : https://anses.fr/fr/system/files/NUT-Ra-Proteines.pdf Le Club 👉🏼 une plate-forme de recettes 100%  kids friendly et super faciles ! Marre de ne pas savoir quoi cuisiner pour tes enfants ? J’accède au Club 🩷 600+ recettes #kidsfriendly  🩵 menus de saison et équilibrés 💛 nouveau batchcooking “express” hebdo 🎁 Je teste 7 jours gratuits !

Donner de la viande à un enfant le soir : bonne ou mauvaise idée ? Lire la suite »

Comment faire le bon choix de chaise haute ? Nos conseils de pro

Comment faire le bon choix de chaise haute ? Nos conseils de pro

Tu veux la chaise haute parfaite pour ton bébé, évidemment. Mais franchement, y a tellement de choix que tu t’y perds, et on ne peut pas t’en vouloir !  Pas de panique, on va te guider ! Choisir une chaise haute, ce n’est pas seulement une question de design malheureusement.  Il faut penser à la fois à la sécurité, au confort, et au côté pratique. Prêt(e) à faire ton choix en ayant toutes les cartes en main ? Table des matières Pourquoi le choix de la chaise haute n’est pas anodin ? La chaise haute de ton bébé l’accompagne dans une étape cruciale : ses premiers repas solides et ses premiers moments à table en famille.  Une chaise mal adaptée peut entraîner : Une mauvaise posture (bonjour les tensions ou le refus de manger) ; Des moments stressants (risque de chutes, inconfort, nettoyage compliqué) ; Une déconnexion des repas en famille. Alors, autant faire le bon choix dès le départ pour des repas sereins et agréables pour tous les membres de la famille. Les critères à prendre en compte pour bien choisir la chaise haute de son enfant La sécurité C’est particulièrement vrai pour les plus petits : un système de harnais ou de ceinture est un must-have. Une chaise stable : une base suffisamment large et des pieds antidérapants permettent d’éviter les basculements Des matériaux non toxiques. Ça paraît fou de devoir faire attention à ça, et pourtant ! Force est de constater qu’on peut trouver des chaises hautes qui contiennent par exemple des peintures toxiques. Les petits adorant mordiller tout ce qui se trouve à portée, tu comprends bien à quel point c’est important. 💡 Astuce : Vérifie que ta chaise haute respecte la norme EN 14988 (norme européenne pour les chaises hautes).   Le confort de ton enfant sur son trône Une bonne chaise haute doit être ergonomique pour que ton enfant soit bien installé (et qu’il puisse se concentrer plus facilement sur son repas).  Ça passe par : Un repose-pieds ajustable : parce que des jambes qui pendent, c’est inconfortable au possible (et ça distrait). Tu te vois, toi, manger au comptoir d’un bar, en ayant les pieds dans le vide ? C’est une horreur ! Une assise et un dossier bien adaptés : pour soutenir son dos et éviter qu’il se fatigue ou se tortille Un réglage en hauteur : indispensable pour que la chaise s’adapte à la taille de ton enfant et de ta table 💡 Astuce : plus ton enfant est à l’aise, plus il restera assis pour finir son repas (et toi, tu pourras souffler un peu). Une chaise qui favorise les repas en famille : un vrai + pour ton enfant Dès que ton enfant peut s’asseoir à table avec vous, il vaut mieux, selon nous, avoir une chaise haute sans tablette. Pour les raisons suivantes : l’apprentissage par imitation. En mangeant à table avec les grands, l’enfant observe nos gestes, nos expressions et nos interactions. Cela l’aide à développer son vocabulaire et ses compétences sociales ; la convivialité. Partager l’autonomie et la convivialité. Une chaise sans tablette (ou avec tablette amovible) permet à ton enfant de se sentir réellement inclus dans les repas. Or, partager un repas, ce n’est pas juste se nourrir, c’est créer des liens familiaux très précieux. Un choix qui influence ta vie quotidienne de parent En dehors de ces aspects qu’on vient d’évoquer, et qui sont primordiaux, on en a d’autres à partager avec toi, parent qui ne te fait pas toujours passer en priorité…   Pense à : la facilité de nettoyage. Privilégie des surfaces lisses, les housses amovibles ou les parties lavables au lave-vaisselle le côté évolutif de ton achat. Est-ce que tu n’aurais pas intérêt à t’offrir une chaise qui accompagne ton enfant de ses 6 mois jusqu’à l’adolescence ? Et qu’à chaque âge, elle soit parfaitement adaptée… Histoire de ne pas avoir à acheter une nouvelle chaise tous les 6 mois ! la durabilité de la chaise. Si tu es sensible à l’aspect écologique et durable de tes achats, la chaise haute ne fera pas exception. 💡 Le petit plus : une chaise durable peut être réutilisée pour d’autres enfants ou revendue d’occasion. Quelle chaise haute choisir ➡️ notre recommandation On te le dit tout de suite, on n’a pas de partenariat avec des marques de chaises hautes, donc ce qui suit n’est pas du tout un placement de produit. Mais ce qu’on peut te dire, c’est que les chaises hautes évolutives de type Stokke sont souvent citées comme les meilleures du marché.  Selon nous, c’est totalement justifié. Elles peuvent accompagner ton enfant tout au long de sa croissance. Une chaise qui grandit avec ton enfant L’un des plus grands atouts des chaises de type Stokke est leur caractère évolutif.  Contrairement aux chaises hautes classiques, elles ne se limitent pas à une tranche d’âge : Dès la naissance. Avec des accessoires comme le Newborn Set, elles s’utilisent dès les premiers mois pour que bébé soit à table avec les autres membres de la famille, même avant de tenir assis ! Pour les tout-petits : L’ajout d’un Baby Set (harnais et dossier adapté) permet une sécurité optimale pour les premiers repas solides. Enfant, puis adolescent : La chaise s’adapte à chaque étape de la croissance grâce à ses réglages multiples. Des réglages multiples pour un confort optimal L’un des secrets du succès des Stokke réside dans leur système de réglages, qui s’adapte à la morphologie et aux besoins de l’enfant : Assise ajustable en hauteur et en profondeur. Tu peux adapter l’assise pour que l’enfant soit toujours à la bonne hauteur. La profondeur réglable garantit un confort optimal à tout âge ; Repose-pieds ajustable. Un élément indispensable pour une posture confortable, on l’a dit tout à l’heure. Le fait d’avoir un repose-pieds ajustable en fonction de la taille, c’est pépite Adaptabilité à la table. Contrairement à certaines chaises qui ont un plateau inamovible, la chaise Stokke n’en possède pas (même si on

Comment faire le bon choix de chaise haute ? Nos conseils de pro Lire la suite »

Constipation chez les enfants : le guide pour la soulager et… mieux l’éviter !

Constipation chez les enfants : le guide pour la soulager et… mieux l’éviter !

La constipation est un problème médical courant dans l’enfance, mais elle cause bien des angoisses aux parents. Si tu t’inquiètes parce que ton enfant a du mal à aller à la selle, tu es au bon endroit.  Ensemble, on va décortiquer le problème de la constipation chez l’enfant et t’apporter des pistes concrètes. Le tout sans aucune culpabilisation, comme d’habitude. Table des matières C’est quoi la constipation chez les enfants ? C’est un trouble digestif : les selles mettent trop de temps à parcourir le gros intestin. En résultent plusieurs symptômes : des selles trop rares des selles trop dures ou trop volumineuses, qui les rendent difficiles à évacuer une peur pour ton enfant d’aller aux toilettes C’est quoi la fréquence normale des selles chez l’enfant ? Ça parait évident (ou pas !), mais la fréquence pour aller aux toilettes varie en fonction de l’âge de ton enfant.  Petit récap : entre 0 et 3 mois, les nourrissons vont à la selle jusqu’à 3 fois par jour s’ils sont allaités et 2 fois par jour s’ils consomment du lait maternisé entre 6 et 12 mois, les petits font caca en moyenne 1,8 fois par jour de 1 à 3 ans, ça continue à diminuer pour tourner autour de 1,4 fois/jour à partir de 6 ans, les petits vont à la selle 1 fois par jour. Attention quand même : chaque enfant est unique. Si ton enfant a un transit irrégulier mais sans douleur, tu n’as peut-être pas lieu de t’inquiéter ! Pourquoi les enfants sont-ils souvent constipés ? La constipation chez les petits, comme chez les grands d’ailleurs, est souvent multifactorielle.  Les raisons qu’on peut trouver : Une alimentation pauvre en fibres : si ton enfant consomme peu de fruits, de légumes ou de céréales complètes, son transit peut en prendre un sacré coup ; Un manque d’hydratation : quand on boit trop peu, les selles deviennent plus dures, et donc plus difficiles à évacuer ; Un changement d’habitudes ou une période de stress : il ne faut pas oublier que le mental peut jouer sur le transit, y compris des petits. Une rentrée scolaire, un déménagement, une situation nouvelle pour lui ou elle… et le transit s’en trouve perturbé ! Un manque d’activité physique : on n’y pense pas assez mais bouger aide les intestins à être moins paresseux. Les enfants sédentaires peuvent avoir un transit plus lent ; Une gêne à aller aux toilettes : certains enfants évitent d’aller aux toilettes à l’école par exemple. Ils se retiennent donc, ce qui peut entraîner une constipation (ou des infections urinaires s’ils se retiennent de faire pipi, particulièrement chez les filles). Quels sont les signes qui doivent t’alerter ? Plusieurs symptômes peuvent te mettre la puce à l’oreille.  Garde un œil sur ces situations : Ton enfant a mal lorsqu’il fait caca Les selles sont parfois dures et parfois liquides. Tu pourrais penser que c’est une diarrhée mais ça peut être ce qu’on appelle une “fausse diarrhée sur constipation”. Parfois l’enfant n’arrive pas à se retenir ; Ton enfant n’arrive pas à faire caca alors qu’il en a envie ; Il manque d’appétit, a mal au ventre, a des crampes… Il passe plusieurs jours sans aller à la selle. Quand consulter un médecin ou un pédiatre ? 👉 Si la constipation dure depuis plusieurs jours 👉 S’il y a du sang sur le papier toilette (ou dans les selles) 👉 S’il a des épisodes d’incontinence fécale 👉 S’il a de la fièvre, des nausées, une perte d’appétit 👉 Si son ventre est tendu, douloureux Pourquoi traiter rapidement la constipation ? Une constipation qui dure peut entraîner des complications dont certaines figurent dans la liste juste au-dessus. On peut facilement désamorcer les débuts de constipation, mais si l’on traîne trop, la consultation ne sera plus une option, malheureusement. Le traitement précoce est essentiel pour éviter ces désagréments et reprendre une vie normale au plus vite. Comment soulager la constipation de ton enfant ? Heureusement, de simples ajustements suffisent souvent à régler le problème. 1. Ajoute des fibres alimentaires dans l’assiette de ton enfant 🥦 Les fibres, on le sait, jouent un rôle clé pour stimuler le transit. Voici les meilleures options : Fruits riches en fibres : pruneaux, poires, pommes (avec la peau). Légumes variés : brocolis, carottes, patates douces, artichauts, petits pois. Céréales complètes : pain complet, riz complet, etc. Légumineuses : (fèves, lentilles, haricots rouges…) 💡 Astuce gourmande : Pour que ça passe mieux, transforme ces aliments en petits plats gourmands. Par exemple, des frites de patate douce, ou des nuggets de lentilles. 2. Hydrate-le bien 💧 L’eau est indispensable pour ramollir les selles et faciliter leur passage. Propose-lui : De l’eau tout au long de la journée. Des jus naturels (pruneaux, pommes, poires) en petite quantité pour stimuler le transit. 👉 Et si tu éprouves toutes les difficultés du monde à faire boire ton enfant, écoute l’épisode 47 de notre podcast Bon Appétit les Petits : 5 astuces pour les faire boire plus. 3. Encourage le mouvement pour favoriser le transit🚶‍♂️ L’activité physique stimule les intestins. Pas besoin de grandes séances de sport : une promenade, une partie de cache-cache ou même quelques sauts sur un trampoline peuvent aider à relancer tout ça. Pour les plus petits, tu peux aussi faire des petits massages (on trouve plein de tutos sur internet) pour remettre en marche le système digestif. Les aliments à éviter en cas de constipation chez ton enfant De la même façon qu’il y a des aliments à favoriser en cas de constipation, il y en a d’autres qu’il vaudrait mieux éviter ! Globalement, tous les aliments pauvres en fibres sont à proscrire pendant les phases de constipation. Il ne vont pas créer la constipation mais ils auront tendance à ralentir le transit. Pas vraiment le but recherché, n’est-ce pas ?  Parmi ces aliments pauvres en fibres, on va notamment retrouver le riz blanc, le pain blanc, les produits raffinés. On va également éviter les aliments trop gras :

Constipation chez les enfants : le guide pour la soulager et… mieux l’éviter ! Lire la suite »

Mon enfant refuse de manger ses légumes

Ton enfant refuse de manger ses légumes ? Nos conseils pour avancer… et dédramatiser !

L’heure des repas n’est pas un bon moment pour tout le monde. Si ton enfant refuse systématiquement de manger ses légumes, il ne passe pas un bon moment, et toi non plus ! Pas de panique. Tu es loin d’être seul(e) dans cette galère : beaucoup d’enfants passent par cette phase de néophobie alimentaire. Et beaucoup de parents par le désarroi total… Mais si tu dois retenir une seule chose, la plus importante : il existe des solutions concrètes pour aider ton enfant à apprivoiser les légumes sans le forcer !  C’était le sujet d’un de nos épisodes de podcast et c’est ce qu’on va voir tout de suite dans notre article. Table des matières Si ton enfant refuse de manger des légumes, c’est normal : c’est la néophobie qui parle… La néophobie alimentaire touche jusqu’à 77% des enfants, particulièrement entre 2 et 10 ans. Quand on te disait que tu n’es pas seul(e) !  Il est tout à fait normal que ton enfant traverse une phase où les nouveaux aliments, et en particulier les légumes, sont mal accueillis, voire totalement rejetés. Ce n’est pas une période rassurante en tant que parents, on te comprend, on sait ce que c’est ! Tous les enfants n’en sont pas au même stade de néophobie : certains refusent catégoriquement que l’aliment touche son assiette et ne mangent qu’un panel très réduit d’aliments. D’autres rejettent seulement une catégorie de légumes et sont plus ouverts à l’exploration sensorielle. Mais qu’importe le stade, la progression est possible! Conseil n°1 : utilise les autres sens de ton enfant pour comprendre où il en est On a tendance à aller bien trop vite en besogne en demandant à notre enfant de goûter un aliment. Il faut bien comprendre que répéter “goûte enfin !” à un enfant ne lui a jamais fait aimer les légumes. Et qu’il est illusoire de penser qu’un enfant ne supportant pas la vue d’un haricot puisse accepter de lui faire franchir ses lèvres. La première étape consiste donc à l’inciter à découvrir l’aliment par d’autres biais : est-ce qu’il accepte de le regarder attentivement, de le toucher, de le sentir ?  Cette exploration permet de comprendre jusqu’où va sa réticence, et d’adapter en fonction le point de départ du “travail”. Conseil n°2 : propose des défis progressifs pour l’aider à accepter les légumes Le souci, si tu grilles les étapes en demandant tout de suite à ton enfant de goûter un aliment alors qu’il n’est pas prêt, c’est que tu le mets en situation d’échec. Repas après repas, il échoue. Repas après repas, il voit bien que ça t’embête.  Il faut essayer de prendre les choses différemment, et de le placer en situation de réussite Pour ça, on t’encourage à lui lancer des défis progressifs pour qu’il vive des succès à chaque étape, et que ça le pousse à progresser. Ça pourrait ressembler à ça : Défi 1 : laisser le légume dans un coin de son assiette, ne pas le sortir de l’assiette Défi 2 : laisser le légume être en contact partiel avec un autre aliment Défi 3 : mettre à la bouche sans qu’il soit question de manger, juste de le mettre en contact avec la sphère orale Ces 3 défis ne sont que des exemples et sont à adapter en fonction du stade de ton enfant vis-à-vis du légume en question. Conseil n°3 : utilise le jeu pour dédramatiser et instaurer une ambiance sereine Pour aider ton enfant à découvrir et aimer de nouveaux légumes, rien de tel que l’aspect ludique. Les enfants apprennent par le jeu, pourquoi ce serait différent avec l’alimentation ? Tu peux utiliser toutes sortes de petits jeux en fonction de là où se situe ton enfant et utiliser ce qu’on appelle des renforçateurs, c’est-à-dire des sortes de récompenses qui l’encouragent à continuer à progresser.  Exemples : remplir un bocal avec des billes à chaque défi remporté coller des gommettes sur un calendrier construire ensemble des histoires autour de chaque légume accepté Même si la motivation interne est la meilleure parce que la plus puissante, il est tout à fait normal d’utiliser des récompenses externes pour susciter et conserver l’intérêt de ton petit.  Conseil nº4 : faire que les légumes soient des aliments “cool” Pour rendre les légumes cool, il faut commencer par nous questionner nous-mêmes. On a tendance à considérer que les légumes sont importants pour la santé, mais moins sympas, moins funs, que les pâtes par exemple. En réussissant à sortir les légumes de leur image punitive, on fait déjà un grand pas. On ne devrait pas voir les légumes comme un simple passage obligé : ce n’est pas un médicament ! En mettant les légumes sur un pied d’égalité avec les autres aliments, on peut débloquer pas mal de choses. Si on arrive à présenter les haricots verts avec le même entrain que le steak frites, c’est une sacrée victoire ! Mais il faut aussi se questionner sur notre manière de cuisiner des légumes. Des épinards ne doivent pas forcément être cuisinés à la vapeur ou à l’eau. Ils peuvent être cuisinés sous forme de gaufres ou avec des gnocchi par exemple ! Les légumes peuvent être assaisonnés de plein de manières différentes, aussi. Ce qui change leur goût et peut faciliter l’acceptation par tes enfants. Le Club 👉🏼 une plate-forme de recettes 100%  kids friendly et super faciles ! Marre de ne pas savoir quoi cuisiner pour tes enfants ? J’accède au Club 🩷 600+ recettes #kidsfriendly  🩵 menus de saison et équilibrés 💛 nouveau batchcooking “express” hebdo 🎁 Je teste 7 jours gratuits ! Conseil n°5 : ne pas hésiter à lâcher du lest On te le dit ici très clairement : tu as le droit d’ajouter de la crème, du fromage fondu, des matières grasses, du ketchup si ça aide ton enfant à manger ses légumes.  Dans les cas de néophobie alimentaire, on ne peut pas se battre sur tous les fronts en même temps.  Par exemple, sur notre site, on a

Ton enfant refuse de manger ses légumes ? Nos conseils pour avancer… et dédramatiser ! Lire la suite »

Recettes 18 mois

Recettes et conseils pour nourrir un bébé de 18 mois

Bébé grandit, ses besoins aussi ! Mais c’est parfois un casse-tête, et tu ne sais pas toujours comment lui offrir une alimentation variée, saine et qu’il mangera sans faire la grimace !Dans cet article, nous te donnons des astuces pour préparer des repas adaptés à ses besoins… et à ses goûts, tout en développant son autonomie. Table des matières Comment nourrir un bébé de 18 mois ? Toujours du lait Entre 12 et 18 mois, ton enfant devrait consommer environ 500 ml de lait par jour.  Ça inclut : le lait maternel si maman allaite encore ; le lait de croissance adapté à son âge (300 ml minimum par jour pour prévenir la carence en fer); d’autres produits laitiers “classiques” tels que les yaourts, le fromage blanc ou le fromage pasteurisé (on évite le fromage au lait cru pour le moment) Fruits et légumes, cuits ou crus à chaque repas À 18 mois, un enfant peut manger tous les types de fruits et légumes, à condition d’être préparés de façon à éviter tout risque d’étouffement. Les fruits comme la banane, la pomme (pelée et coupée en petits morceaux ou râpée), la poire, la pêche, l’abricot, la fraise et le melon sont faciles à introduire. Ils peuvent être servis crus, coupés en petits morceaux, ou sous forme de compote (sans sucre ajouté de préférence). La majorité des légumes doivent encore être cuits pour obtenir une texture douce et facile à mâcher.  Certains légumes peuvent être proposés crus, mais assure-toi juste de les couper en très petits morceaux. Le concombre et la tomate sont faciles à manger, mais parfois la carotte est encore un peu trop dure pour les quenottes de ton enfant. Les protéines adaptées pour la croissance et le développement musculaire de bébé À 18 mois, les protéines sont essentielles pour la croissance et le développement musculaire de ton enfant. Voici les principales sources de protéines adaptées à cet âge. Viandes et volailles. Poulet, dinde, bœuf maigre peuvent être introduits en petites quantités, bien cuits et coupés en petits morceaux (ou effilochés) pour être facilement mâchés ; Poissons maigres et gras. Le poisson blanc (colin, cabillaud) et les poissons gras (saumon, sardines) riches en oméga-3 sont parfaits pour cet âge. Le poisson doit être bien cuit et émietté pour éviter les arêtes ; Œufs. À 18 mois, l’enfant peut manger des œufs sous toutes leurs formes (œufs durs, brouillés, omelettes), toujours bien cuits ; Légumineuses. Ces sources de protéines végétales peuvent être proposées sous diverses formes : en purée, en nuggets, en tartinade ou même cachés dans des préparations de gâteaux (on t’en dit plus un peu plus bas !). Deux fois par semaine, c’est le minimum pour ton bébé. Les féculents adaptés à un enfant de 18 mois Les féculents sont essentiels pour fournir de l’énergie à l’enfant. Ils doivent être présents à chaque repas, en quantités adaptées. Types de féculents Pâtes et riz : Les pâtes complètes et le riz bien cuits peuvent être proposés en petites portions. Pommes de terre et patates douces : Excellentes sources de glucides complexes, elles peuvent être servies en purée ou en morceaux bien cuits. Céréales complètes : Le quinoa, le boulgour, et la semoule peuvent être introduits, en prenant soin de bien les cuire pour les rendre digestes. Pain : Le pain complet ou aux céréales est une bonne source de fibres. Propose-le en petites portions ou en mouillettes. Pourquoi on préconise les pâtes complètes, le pain complet, les céréales complètes ? Pour leur apport en fibres, tout simplement. L’idéal est de donner un produit complet au moins une fois par jour ! Les matières grasses ? Lesquelles sont adaptées pour les petits d’un an et demi ? Les matières grasses sont importantes pour le développement cérébral et la croissance de l’enfant. Elles doivent être intégrées de manière modérée et sous forme de graisses “saines”. Types de matières grasses Huiles végétales : Les huiles riches en oméga-3 comme l’huile de colza ou l’huile de noix sont excellentes pour la santé. Elles peuvent être ajoutées en petite quantité aux purées et aux plats. Beurre : Peut être utilisé avec modération pour ajouter du goût aux plats, mais privilégier les huiles végétales pour un apport en graisses plus saines. Avocat : L’avocat est une excellente source de graisses saines et peut être proposé écrasé ou en petits morceaux. Oléagineux : N’hésite pas à intégrer de la purée d’amandes ou du beurre de cacahuètes aux goûters ou aux petits déjeuners de tes enfants. Tu peux aussi utiliser des poudres (d’amandes, de noisette) par exemple dans les gâteaux ! En revanche, on limite les aliments frits et les graisses saturées. Recettes pour les enfants de 18 mois : nos conseils Textures adaptées et variées À 18 mois, les enfants peuvent manger des morceaux plus solides, mais certaines textures doivent être encore surveillées (éviter les aliments trop durs). Les petits de cet âge vont avoir tendance à aimer la texture croustillante, donc surtout n’hésite pas à lui faire goûter les aliments sous forme de galettes ou de nuggets ! L’importance de l’autonomie À 18 mois, ton enfant a souvent envie de faire tout seul. Évidemment, ça peut être un peu cata et il faut parfois prendre de grandes respirations pour le laisser faire. Mais c’est important de l’encourager à manger seul et en prenant du plaisir !  Donc oui, ça passe par le toucher, par le fait de tenir ses aliments à la main, et toutes ces choses qui peuvent crisper certains parents 😅. Varier aussi les goûts et les couleurs Le visuel des assiettes joue un grand rôle pour les petits. On ne te demande pas de te prendre pour un chef étoilé spécialiste de la cuisine moléculaire, mais une assiette colorée avec des petits personnages dessinés dans la purée par exemple, remportera plus de succès qu’une louche de brocolis cuits vapeur jetée à la volée dans une assiette terne !  Et aussi : n’hésite pas à utiliser des épices pour varier un peu les goûts (et les couleurs aussi, d’ailleurs).  Recettes pour bébés de 18 mois : des idées pour chaque repas de la

Recettes et conseils pour nourrir un bébé de 18 mois Lire la suite »

Retour en haut