Nom de l’auteur/autrice :Sophie

Petit déjeuner équilibré pour enfant

Petit déjeuner équilibré pour enfant : les indispensables

Après une longue nuit réparatrice, l’heure est au petit déjeuner pour ton enfant. Il est temps de recharger les batteries comme il se doit pour affronter la matinée qui l’attend, et tenir jusqu’à midi! En tant que parents, on veut faire au mieux pour lui, mais c’est quoi exactement un petit déjeuner équilibré pour enfant ? C’est ce que tu vas découvrir tout de suite, mais nous n’allons évidemment pas nous arrêter là : tu repartiras avec des idées-recettes simples à réaliser pour faire du petit déj’ un moment de gourmandise ! Table des matières Un petit déjeuner équilibré pour un enfant, c’est quoi ? Tu vas voir, c’est hyper simple ! Pour manger un petit déj équilibré, ton enfant a besoin : d’une boisson pour se réhydrater après sa nuit (de l’eau ou du lait) ; d’un produit céréalier (idéalement non sucré) ; d’un produit laitier ; d’une portion de fruit. Tu vois, ce n’est pas compliqué du tout. Et ça va devenir encore plus simple, dans les paragraphes suivants. On te détaille tout. Les produits céréaliers pour de l’énergie toute la matinée Les produits céréaliers apportent les glucides qui permettent à ton enfant de conserver une énergie constante jusqu’au repas du midi.  Maintenant, qu’est-ce qu’on entend par produits céréaliers ? du pain ; des crêpes, pancake, muffins maison ; de l’avoine (le fameux porridge) ; Dans l’idéal, varie les pains que tu proposes tous les matins : complet, aux céréales, à la farine d’épeautre…  Tu peux y ajouter une touche de confiture ou de purée d’oléagineux (chez nous on adore la purée de noisette).  On limite du mieux qu’on peut les produits industriels : que ce soit les céréales, les gâteaux ou les viennoiseries. Ils sont souvent trop gras et/ou trop sucrés (et c’est bien ce qui en fait des produits attirants pour les enfants comme pour les parents d’ailleurs !). Ceci dit, on n’est pas là pour te faire culpabiliser : ces produits, consommés une fois de temps en temps, ne vont pas changer la face du monde non plus… Il faut juste que ça reste une exception et non une règle 🙃. Les produits laitiers pour que ses os grandissent et que ses muscles se renforcent Les produits laitiers, on ne t’apprend probablement rien, apportent du calcium à ton enfant, ainsi que des protéines animales qui vont aider ton petit à construire des os solides et des muscles forts.  En fonction de l’âge de ton enfant, le produit laitier peut être : du lait maternel ou infantile (jusqu’à 3 ans) ; du lait demi-écrémé (à partir de 3 ans) ; des petits-suisses ; du fromage blanc ; du fromage frais ; du fromage à pâte dure type emmental ; des yaourts Dans l’idéal, les yaourts seront nature (tu peux y ajouter un sucrant si ton enfant n’apprécie pas le yaourt tel quel. L’avantage est que tu peux choisir quel sucrant mettre et en quelle quantité).  Au quotidien, on limite en revanche les laits et yaourts aromatisés qui sont très sucrés. Petite vigilance aussi sur les laits/yaourts végétaux : pense à choisir des produits enrichis en calcium, ils ne le sont pas tous ! Et si les enfants n’apprécient pas toujours le lait “nature”, ils sont en revanche rares à ne pas aimer un bon petit smoothie maison. Si tu ne souhaites/ne peux pas utiliser de produits laitiers, pense à demander conseil à un diététicien(ne) diplômé. Des fruits pour les vitamines, les fibres et les minéraux Les fruits nous apportent du sucre, celui qui réveille notre cerveau rapidement ! Ils nous offrent aussi de l’hydratation, des fibres et des minéraux. Rien que ça.  Dans l’idéal, évidemment, on préférera le fruit brut, parce que c’est celui qui renferme le plus de fibres et de vitamines.  Pour faire un sans faute absolu, choisis des fruits de saison et locaux de préférence. Ceci dit, tu peux aussi donner une compote en pot. Surtout les matins de rush, on fait au mieux sans se mettre la rate au court-bouillon, chers parents.  En revanche, côté compotes, évite…les sucres ajoutés ! Préfère les compotes avec la mention “sans sucres ajoutés” 🙂. Petite vigilance sur les compotes en gourde : si elles sont très pratiques elles ne permettent pas à nos enfants de voir et sentir ce qu’ils mangent. Elles sont aussi souvent, bien trop vite avalées. Petits conseils bonus pour des petits déjeuners équilibrés, et zen ! Conseil nº1 : On prend le temps… Tu préfêres quoi, toi, en tant qu’adulte ? Manger au lance-pierre ou prendre le temps de te réveiller et manger tranquillement ? C’est bien ce qui nous semblait !Alors, si possible, laisse le temps à ton petit bout de manger sans stress, et n’hésite pas à partager la table du petit déjeuner avec lui 😉. Conseil nº2 : On peut préparer certains petits déj’ à l’avance. Prends notre recette de porridge par exemple : il peut être préparé la veille et se conserver 3 jours ! Il a en plus l’avantage de contenir des céréales, du lait et tu peux même mettre des fruits en topping, pour en faire un petit déjeuner complet. Elle est pas belle, la vie ? Conseil nº3 : Varier les menus. On peut avoir tendance, surtout dans le cas d’un enfant sélectif, à donner toujours la même chose au petit déjeuner à partir du moment où on a trouvé quelque chose qui plait. Mais un peu de changement au quotidien permet d’éviter la lassitude, d’apprendre à être flexible face à son assiette et de varier les apports ! Nos recettes pour les petits déjeuners du week-end Pour le week-end ou quand on a un peu de temps devant soi, on file en cuisine pour préparer des petits déjeuners de champion! On ne va pas se mentir, la semaine, c’est parfois un peu compliqué de concocter des petits plats pour tout le monde et tous les repas de la journée… On fait souvent ce qu’on peut, et c’est déjà très bien!Mais le week-end ou pendant

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Gouter enfant

Goûter équilibré : 7 conseils pour ton enfant

Trouver l’équilibre parfait entre gourmandise et alimentation saine pour les goûters de nos enfants peut sembler être un défi, surtout dans le quotidien déjà bien chargé des parents. Nos 7 conseils pour des goûters équilibrés vont t’offrir des clés essentielles pour préparer des pauses gourmandes qui allient plaisir, santé et simplicité. Parce qu’il est tout à fait possible de ravir les papilles de nos bambins tout en veillant à leur bien-être nutritionnel – même pour les parents pressés ! Table des matières 1) Pour un goûter équilibré, respecte cette structure simple Pour que tes enfants mangent des goûters équilibrés, il y a une structure type à garder à l’esprit. Elle diffère un peu selon les âges, mais est très claire et assez facile à respecter.  De 8 à 12 mois : du lait (maternel ou infantile) des fruits en option : des compléments céréaliers Entre 1 an et 3 ans : du lait (maternel, infantile ou un autre produit laitier) des fruits crus ou cuits, peu importe des compléments céréaliers idéalement non sucrés (pain, céréales) Pour les enfants scolarisés : une boisson (eau ou lait) deux des trois éléments ci-après : aliment céréalier, produit laitier, fruit 2) Jusqu’à 3 ans, privilégie le lait maternel ou infantile au lait de vache Commençons par rappeler que le lait tient une place essentielle dans l’alimentation des jeunes enfants. Par ailleurs, jusqu’à 1 an minimum et jusqu’à 3 ans dans l’idéal, il faut privilégier le lait maternel ou le lait infantile par rapport au lait de vache (ou autre lait issu de mammifères). La raison est simple : le lait maternel et le lait infantile couvrent bien mieux les besoins des enfants de cet âge (qui sont souvent en pleine phase de néophobie alimentaire) , notamment en termes de quantités de protéines, de vitamines et de minéraux. À savoir que les laits infantiles sont même riches en fer (pour en savoir plus sur ce nutriment essentiel, consulte notre article ici) 3) Limite au maximum les sucres ajoutés La consommation de sucres en trop grande quantité est extrêmement répandue dans nos pays. Dans un rapport de l’Anses de 2019, on a même appris qu’elle est excessive chez 75% des 4-7 ans 😱. Les conséquences sont trop importantes pour être mises sous le tapis : obésité, diabète, maladies cardiovasculaires… Eh oui, les caries ne sont pas le seul danger ! Notre conseil est donc simple : éviter autant que possible les sucres ajoutés pour vos petits (même si la perfection n’est pas de ce monde, et qu’il ne s’agit pas d’être plus royaliste que le roi).  Que ce soit dans les préparations de fruits (compote, salade de fruits) dans les laitages ou dans les produits céréaliers, sois vigilant(e) et choisis des versions sans sucres ajoutés. Ou mieux : réalise les toi-même ! Le sucre est naturellement présent dans beaucoup des aliments que nous mangeons. Nous n’avons donc aucun besoin d’en ajouter.  Quant aux édulcorants, ils sont à proscrire chez les enfants en bas âge. Le but est d’éviter au maximum ce qui est purement chimique 😉. 4) Autant que possible, favorise le fait-maison Rien de mieux que de préparer des goûters faits maison pour ses enfants. De cette façon, nous pouvons contrôler les quantités de matières grasses, de sucre, et de sel. Les produits industriels ultra-transformés sont souvent de très mauvais élèves en la matière ! 5) Pour la conservation, opte pour les boîtes à goûter Qui dit “fait-maison”, dit qu’on n’a plus ces petits emballages individuels en plastique, qui sont malgré tout bien pratiques à glisser dans le sac d’école.  C’est là que la boîte à goûter fait son entrée ! Il en existe une multitude, selon tes envies et tes besoins :  en acier, pour limiter le plastique ; en différentes tailles pour convenir à toutes les circonstances (et s’empiler comme des poupées russes une fois vides) ;  en toutes plates, avec compartiments pour gagner de la place en version mini mini aussi… Tu le vois, il devient ainsi très facile de conserver les goûters de tes enfants ! En plus, cela évite l’écrasement dudit goûter au fond du cartable (en général, les petits sont fâchés de voir leur casse-croûte tout émietté).  Pour les compotes, il existe aussi des gourdes réutilisables (parfaites si tu réalises tes compotes toi-même, et parfaites pour la planète aussi !) 6) Sois vigilant(e) sur les laits végétaux avant 3 ans Depuis quelques années, ils ont pris de plus en plus de place, et il est super d’élargir le choix des consommateurs, y compris végétariens et vegans : soja, amande, noisette, avoine, etc. Il y en a pour tous les goûts. Mais ne t’y trompe pas, ils n’apportent pas les mêmes nutriments, pourtant essentiels à ton enfant (ils apportent d’autres choses, bien sûr).  Ils ne peuvent donc pas se substituer au lait maternel ou au lait infantile.Tu peux néanmoins tout à fait les intégrer dans certaines de tes recettes ou en proposer de temps en temps à ton enfant pour le plaisir du goût.  Découvre la recette de notre cake vegan aux myrtilles et au citron 7) Pioche des idées parmi nos recettes pour te faciliter la vie Maintenant que tu connais les bases les plus importantes pour créer des goûters équilibrés pour tes enfants, il te faut des idées pour plonger dans le fait-maison avec plaisir et gourmandise… Sans te prendre la tête !  On t’a donc préparé une petite liste de recettes simples et rapides pour des goûters savoureux (y compris pour toi, d’ailleurs) :  des mœlleux aux marrons des muffins banane-cacahuète des energy balls aux amandes des barres de céréales des crêpes à l’avoine Pour te faire gagner du temps, il existe plein de recettes que tu peux conserver plusieurs jours, voire congeler !  8) Découvre notre pack avec + de 140 recettes pour enfants ! On a lancé le Pack “Goûters et Petits déjeuners” qui comprend 4 ebooks et + de 140 recettes ! Un pack de différents goûters et petits déjeuners maison, gourmands et faciles à

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Enfant sélectif

Sélectivité alimentaire chez l’enfant : qu’est-ce que c’est et comment en sortir?

Ton enfant refuse de manger ce que tu lui proposes ? Il préfère lancer la nourriture de tous les côtés, trier les aliments ? En tant que parent, il est difficile de savoir si ces refus ne sont qu’une phase ou le signe d’un trouble alimentaire. Voici quelques pistes pour comprendre la sélectivité alimentaire, et y remédier grâce à un accompagnement adapté.  Table des matières Qu’est-ce que la sélectivité alimentaire ? Si ton enfant refuse de manger les légumes ou s’obstine à n’accepter que les yaourts, il traverse probablement une phase de sélectivité alimentaire. La plupart du temps, rien d’inquiétant, elle est transitoire, mais, dans certains cas, on peut faire face à une sélectivité alimentaire qui perdure et/ou s’accentue. Quels sont les premiers signes de sélectivité alimentaire ? Ton enfant boude les fruits et légumes ou certaines familles d’aliments Il se tourne uniquement vers les aliments qui lui plaisent : les féculents, la viande, les produits gras et sucrés, etc. Pour éviter que tout cela s’accentue et que ton enfant en vienne à ne manger que des pâtes, bonne nouvelle tu as une marge de manœuvre! Accompagne ton enfant et aide-le à être moins sélectif :  Introduit les nouveaux aliments dans des recettes gourmandes et attractives avec des goûts et des textures qu’il aime Propose-lui de se familiariser avec les aliments qu’il pourrait ne pas aimer, grâce à des activités ludiques  Varie les propositions au maximum (formes, couleurs, marques,..) pour qu’il s’ouvre à la nouveauté En effet, présenter l’aliment sous des formes variées est une des clés pour qu’il finisse par le goûter… et l’apprécier !  Notre conseil, c’est surtout de prendre du plaisir dans cette exploration du goût !  La sélectivité alimentaire est-elle normale ? Le refus de certains aliments ou la réticence à les consommer sont fréquents chez les enfants de 2 à 10 ans. En effet, ton bébé va souvent être attiré par les aliments denses en énergie (les pâtes) ou sucrés. Et, sans surprise, il rejettera ce qui lui semble amer.  La plupart du temps, cette sélectivité est transitoire. Celle-ci va donc durer un temps, puis finir par disparaître ! En voilà une bonne nouvelle, non ? Pendant cette période, ton enfant peut :  Montrer des préférences pour certains aliments qu’il aime par-dessus tout Refuser les nouveaux aliments que tu lui proposes, et notamment les légumes Lancer la nourriture ou la faire tomber Trier pour ne manger que ce qu’il aime et laisser de côté ce qui ne lui plaît pas Être très gourmand à la crèche et, à l’inverse, ne presque rien manger avec toi Si ces comportements ne sont pas graves, ils peuvent être frustrants ! Mais pas de panique, plus loin dans cet article nous te donnons de précieux conseils pour gérer la période difficile de la sélectivité transitoire. À quel moment s’inquiéter de la sélectivité alimentaire de ton enfant ? Cette sélectivité transitoire est une phase délicate. En tant que parent, on va forcément se demander si tout va bien ou s’il n’y a pas un problème sous-jacent. La plupart du temps, elle s’arrange d’elle-même. Elle peut toutefois trouver son origine dans des causes sous-jacentes comme des difficultés oro-motrices, sensorielles ou psycho-comportementales. Quand passe-t’on de la sélectivité alimentaire au trouble de l’oralité alimentaire (ou trouble alimentaire pédiatrique) ? Voici quelques signes qui peuvent t’alerter : Ton enfant mange un très faible nombre d’aliments (moins de 20 aliments) Il refuse de venir à table ou pleure quand vient l’heure de manger Il ne mange pas tant qu’il n’est pas distrait par autre chose (jouet, écran, etc.) Ton enfant préfère avoir faim plutôt que manger ce que tu lui as préparé Ses goûts se réduisent au fil du temps et il exclut des aliments qu’il aimait jusqu’ici Être à table l’angoisse et provoque des crises Si tu constates certains de ces comportements chez ton enfant, nous te recommandons de consulter un spécialiste. Celui-ci pourra identifier les causes de cette hyper-sélectivité alimentaire puis mettre en place un accompagnement adapté à ses problématiques.  Nos solutions pour pallier la sélectivité alimentaire de ton enfant Au bout d’un moment, supplier son enfant de bien vouloir goûter un morceau de brocoli peut être éprouvant. Nous savons très bien que, pour l’accompagner dans la phase de sélectivité transitoire, tu as également besoin d’être épaulé(e) !  Voilà ce que tu peux faire pour l’aider à reprendre plaisir à manger : Servir toujours un aliment ami dans l’assiette de ton enfant qui l’encouragera à s’attaquer à son repas Jouer avec les formes, les textures (les enfants adorent ce qui croustille!) pour favoriser l’acceptation des aliments Exposer ton enfant à divers aliments en dehors des repas à travers des activités sensorielles, en cuisinant ensemble, en l’emmenant faire les courses… Introduire de la nouveauté pendant les repas: faire un pique-nique au milieu du salon, manger dans le noir, utiliser des ustensiles rigolos (pinces, baguettes,…) L’encourager à découvrir les aliments avec ses autres sens (vue, toucher, odorat,…) avant de goûter Le Club 👉🏼 une plate-forme de recettes 100%  kids friendly et super faciles ! Marre de ne pas savoir quoi cuisiner pour tes enfants ? J’accède au Club 🩷 600+ recettes #kidsfriendly  🩵 menus de saison et équilibrés 💛 nouveau batchcooking “express” hebdo 🎁 Je teste 7 jours gratuits !

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Bébé qui mange son repas

Tout ce qu’il faut savoir sur le fer chez les bébés

Si tu commences la diversification alimentaire chez ton bébé, tu te demandes sans doute s’il bénéficie de tous les apports nutritionnels dont il a besoin. Parmi ces derniers, le fer, qui nous intéresse aujourd’hui.  Dans cet article, nous ferons donc un tour d’horizon complet sur le thème du fer chez les bébés, avec à la clé, quelques idées de recettes pour que ton petit soit plus fort que Popeye en mangeant autre chose que des épinards 😉. Table des matières À quoi sert le fer ? Pour commencer, sais-tu pourquoi il est si important dans le fonctionnement de notre organisme à tous, enfants comme adultes ? C’est parce qu’il permet tout simplement de transporter l’oxygène que l’on respire dans toutes les cellules de notre organisme, via les globules rouges. Il sert aussi à stocker cet oxygène. Plutôt utile, non ?Ce minéral est nécessaire pour chacun d’entre nous, évidemment. Mais il est particulièrement important pour les bébés et jeunes enfants : étant en plein développement, ils ont besoin que leur organisme fonctionne au maximum de ses capacités.  Les deux sortes de fer et leurs différences Avant d’aller plus loin, nous allons tout de suite distinguer les deux types de fer qui existent. Promis, on va faire simple. Le fer héminique Le fer héminique est présent uniquement dans les produits d’origine animale. C’est le fer qui est le plus facilement absorbé par l’organisme (25 à 30%). Le fer non héminique Le fer non héminique est aussi présent dans les aliments d’origine animale. En revanche, contrairement à son copain, il s’invite aussi dans les aliments d’origine végétale. Il y en a aussi dans les produits laitiers par exemple. Moins facilement absorbé par notre corps (5-15%), il n’en demeure pas moins important. Et surtout, il existe un secret pour maximiser son absorption : la vitamine C. Pour que la magie opère, il faudra néanmoins penser à consommer des aliments riches en vitamine C en même temps que les aliments riches en fer. Le fer chez les bébés de moins de 6 mois : la magie de la transmission Le cas général Jusqu’à environ 6 mois de vie, ton bébé n’aura pas besoin de consommer du fer. Ce miracle est rendu possible par les réserves constituées pendant le dernier trimestre de la grossesse de sa maman. Ce stock finit néanmoins par diminuer progressivement, et c’est pour cela qu’à partir d’environ 6 mois, il va devenir important d’intégrer à son alimentation des aliments riches en fer. Cela tombe bien, à cet âge, les petits commencent à délaisser le lait au profit d’autres aliments. Pour les bébés prématurés Dans certains cas, notamment pour les bébés nés prématurés, les réserves de fer n’ont pas eu le temps de s’accumuler suffisamment durant la grossesse, et s’épuisent donc plus vite. Mais pas d’inquiétude inutile, ton pédiatre saura t’aiguiller sur la nécessité (ou non) de donner des compléments alimentaires à ton tout petit. Le fer dans le lait Si tu te demandes si l’apport en fer est le même chez les bébés allaités et ceux consommant du lait maternisé, la réponse est non. En réalité, si ton enfant est allaité, et même si la maman a elle-même de bonnes réserves en fer, cela ne suffira pas après 6 mois ! Même s’il est très bien assimilé par l’enfant, le taux de fer qui passe dans le lait maternel est infime.Le lait infantile, lui, contient des vitamines et minéraux ajoutés selon la réglementation européenne. Ils sont tous enrichis en fer. Ceci dit, ne pense pas que cela suffira à couvrir ses besoins au-delà des 6 mois non plus ! Pourquoi les bébés et les jeunes enfants ont besoin de manger des aliments riches en fer ? Comme expliqué plus haut, une fois que les réserves de fer transmises par la maman sont épuisées, le bébé aura besoin d’ingérer lui-même des aliments riches en fer. Ce qu’il faut savoir, c’est que, comparé à la taille de son estomac, il a besoin de BEAUCOUP de fer. Il va donc falloir privilégier des aliments qui ont une haute teneur en fer afin que bébé absorbe la quantité nécessaire à son organisme sans surcharger son petit estomac. De quelle quantité les enfants ont-ils besoin ? De 6 à 12 mois  Entre ses 6 et ses 12 mois, ton enfant devra absorber 11mg de fer par jour pour être sûr de couvrir tous ses besoins. Soit autant qu’un homme de plus de 18 ans ! Tu conviendras sans souci que la taille de l’estomac d’un homme adulte et celle d’un bébé de 6 mois n’est pas la même. Il va donc falloir privilégier des aliments très riches en fer et facilement assimilables. De 1 à 6 ans  Entre 1 et 6 ans, les besoins en fer baissent de plus de moitié. Il devient donc plus facile d’apporter à ton enfant tout ce dont il a besoin. D’autant que son estomac grandit, ouf ! Quels aliments sont riches en fer ? Tu l’auras compris, la période sur laquelle toute notre attention doit se porter est bien la période entre les 6 et les 12 mois. Nous avons dressé une petite liste des aliments riches en fer pour commencer à réfléchir aux repas que tu vas concocter à bébé. Les formules infantiles : utilisées jusqu’à l’âge de 3 ans, leur efficacité dans la prévention du déficit en fer est démontrée. La viande, la volaille : les recommandations sont de 10gr par jour par année d’âge en cours. Les fruits de mer Les légumineuses (haricots secs, pois, lentilles), que tu peux intégrer dès 4 mois dans l’alimentation de ton bébé. Le chocolat noir 70%, ou la poudre de cacao non sucré (bonne nouvelle, non ? 🥳) Les légumes verts foncés (chou frisé, chou Kale, épinards) Les légumes crucifères (brocoli, choux de Bruxelles…) Les fruits secs (dattes, raisins secs, abricots)  Les oléagineux (noix de cajou, noisette) que tu peux proposer en purée ou en poudre par exemple. Les herbes aromatiques séchées : le thym occupe la 1ère place, mais le basilic, la

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