Nom de l’auteur/autrice :Sophie

planifier repas

Planifier ses repas : une des clés de la sérénité

L’organisation des repas en famille peut vite devenir un casse-tête. Entre le manque de temps, l’envie de varier les menus et les exigences de chacun, il est facile de se retrouver submergé(e). Une idée qui pourrait t’aider : la planification des repas de la semaine. Mais comment faire un planning de repas ? C’est ce que nous allons t’aider à réaliser dans cet article.  Objectif : des astuces simples et pratiques ! Table des matières Pour un planning de repas équilibré, voici les catégories d’aliments qu’il te faut à chaque repas Un planning réussi commence par des repas équilibrés qui couvrent les besoins nutritionnels de chacun. Sans rentrer dans les détails trop techniques, voici les catégories d’aliments indispensables pour chaque type de repas. Petit déjeuner Nous avons déjà fait un article spécialement dédié au sujet du petit déjeuner, mais ce qu’il faut retenir, c’est qu’il te faut idéalement : un produit céréalier (pain complet, flocons d’avoine…) un produit laitier (lait, yaourt, fromage blanc) un fruit Déjeuner et dîner Pour le déjeuner et le dîner, les typologies de repas sont les mêmes. On a besoin de : 1 portion de légumes, de saison si possible 1 à 2 fois par jour : de la viande, du poisson ou de l’œuf des féculents (pain complet, riz, pâtes, lentilles, pommes de terre) 1 produit laitier 1 portion de fruits Goûter Là encore, nous avons déjà consacré un article sur le goûter.  Donc on va faire simple, il faut avoir un ou deux produits de ces catégories : produit laitier, fruit, produit céréalier. + 140 recettes de goûters maison & petits-déjeuners gourmands envie d’en finir avec les goûters industriels sans y passer tes soirées ? Je découvre le PACK ! Découvre des recettes saines, rapides et validées par les enfants (et les grands…) ! De quoi régaler ta famille avec des goûters et petits-déjeuners 100% maison, moins gras, moins sucrés, et sans prise de tête. Je veux les recettes 🍽️ Les indispensables de tes placards… et de ton frigo pour planifier tes repas en toute tranquillité Pour planifier efficacement tes repas, commence par bien remplir ton placard et ton frigo avec des produits de base qui te permettront de concocter des repas variés sans stress. Les céréales/produits céréaliers Côté épicerie sèche, veille à toujours avoir dans tes placards : des pâtes (complètes ou non) du riz (complet ou non) du quinoa du boulgour de la semoule… Mais aussi des farines et des flocons d’avoine par exemple, pour tes recettes salées et sucrées ! Les conserves Pour planifier tes repas sans stress, il est très pratique d’avoir un certain nombre de conserves sous la main : des légumes (haricots verts, maïs, cœurs d’artichaut…) des légumineuses (lentilles, haricots rouges, pois chiches…) des poissons gras (maquereau, thon, sardine…) des sauces type sauce tomate (sans additifs de préférence) Les produits frais Il y a un certain nombre de produits frais à avoir toujours (ou au moins régulièrement) sous la main : des œufs du beurre des yaourts du fromage blanc des fruits et légumes de saison Implique toute la famille dans la planification des repas Impliquer les enfants dans la planification peut rendre cette tâche à la fois plus amusante et plus éducative. C’est tout bénéf’ ! Chaque membre de la famille peut proposer une ou plusieurs idées de repas pour la semaine, ce qui aide à varier et à éviter les réticences une fois à table. Crée de la récurrence pour gagner du temps On peut imaginer que tous les lundis, on mange du poisson, que le mercredi est un jour végétarien, que le mardi on mise tout sur les plats de pâtes, etc.  L’être humain est une créature d’habitudes et de routine. Et en plus, cela permet de créer des menus plus rapidement ! Pense aux imprévus Même avec le meilleur des plannings, il y aura des jours où tout ne se passe pas comme prévu. Prévoir des repas de secours te permet de gérer ces moments sans stress. Pour ça, on te suggère de préparer en plus grosses quantités et de congeler. Ça ne te fait pas perdre du temps au moment de la préparation, et ça t’en fait gagner pour les jours de flemme ! Planifie tes repas en fonction de ce que tu as déjà Avant de planifier tes menus, regarde d’abord ce qu’il te reste dans tes placards et ton frigo. Cela permet d’éviter le gaspillage tout en étant créatif(ve) : comment tu pourrais utiliser ce reste de riz ? Une salade peut-être ? C’est le moment de vérifier les dates de péremption (et en plus, tu fais du tri dans ton frigo au fur et à mesure, fantastique !) Si le cœur t’en dit, teste le batchcooking Si tu veux encore plus optimiser ton temps, le batchcooking est une solution efficace. Pour ce faire, consacre quelques heures le week-end pour préparer plusieurs repas à l’avance. Réchauffe-les ensuite en semaine pour des dîners rapides et équilibrés. Avantage : moins de stress le soir et des repas prêts rapidement sans réfléchir ! Inconvénient : il faut être motivé(e) pour passer plusieurs heures en cuisine lors d’un week-end déjà trop court pour certain(e)s ! Rejoins une (super) plate-forme qui te donnera des tonnes d’idées pour des repas inventifs, équilibrés et zens ! Si tu as besoin d’une solution un peu plus « clé en main » et que le manque d’idées de repas est une galère au quotidien, tu peux compter sur « Le Club » : une plate-forme en ligne qui regroupe un tas de recettes et de menus rapides et variés, spécialement conçus pour les parents débordés ! Frites de légumes, cake aux fruits, brocolis façon pizza, smoothie, crêpes à l’avoine, polenta croustillante, gratin de gnocchis, crème de châtaigne : nous avons mitonné une foule de petits plats sucrés ou salés, que ton enfant va adorer ! Tu n’as vraiment pas le temps de concocter ton planning de repas ? Rejoins le Club et tu recevras chaque semaine un menu inédit, avec les recettes qui vont avec. Au-delà des recettes, on met aussi à ta disposition des outils pour que ton enfant apprivoise les nouveaux aliments, et des conseils pratiques pour

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Quantité nourriture enfant

Comment évaluer la bonne quantité de nourriture pour ton enfant ?

Beaucoup de parents se posent la question, et tu en fais peut-être partie : quelle quantité de nourriture donner à son enfant ?  Nous avons donc décidé d’y répondre une fois pour toutes dans cet article de blog !Les objectifs : t’informer et te RA-SSU-RER. Table des matières La bonne quantité de nourriture pour ton enfant, c’est la quantité qu’il mange Commençons par là, histoire de poser les bases et de te déstresser. Tu ne sais pas quelle quantité de petits pois mettre dans l’assiette de ton enfant ? Propose une petite quantité (c’est toujours moins impressionnant pour lui) Ressers ton enfant s’il en redemande. Tout simplement.  On te conseille de laisser, pour le cas général (les enfants bien portants, sans pathologie particulière), les petits décider de la quantité qu’ils ingèrent. Comme toi et moi, cette quantité va dépendre de leur appétit, de leur humeur, de leur journée, de leurs émotions, etc. Redonne sa place au bon sens : il te guidera pour ajuster les portions à donner à tes enfants Beaucoup de parents ne pèsent absolument pas les rations données aux enfants. Et devine quoi ? Tout va bien. On t’invite donc à lâcher du lest sur cette question et à ne pas peser les assiettes de ton petit. Fais confiance à ton instinct et à ton enfant : il connaît la sensation de satiété ! Probablement mieux que pas mal d’adultes d’ailleurs…  Malgré tout, tu as un doute ? Demande-toi simplement si ton enfant est en surpoids ou en sous-poids. S’il ne coche aucune des deux cases, c’est que tu fais le nécessaire ! Garde quand même un œil attentif sur ces familles d’aliments Si, à La Cuisine des Petits, on est totalement en faveur de l’écoute de l’appétit de l’enfant, on ne va pas se mentir pour autant : il y a certaines catégories à surveiller. Mais tu vas voir, c’est logique : On prend UN dessert, pas 4 On prend UN yaourt, pas 4 On limite la charcuterie, les sucreries, et globalement les produits transformés Une fois que tu sais ça, tu as tout ce qu’il te faut pour que ton enfant mange ce qu’il faut, dans les bonnes quantités, et dans la sérénité !  Dernière chose, si tu es encore inquiet(e) : si la courbe de poids de ton enfant suit son “couloir” dans le carnet de santé, c’est que tout va bien ! Tu as quand même besoin de repères pour te rassurer sur la quantité de nourriture à donner à ton enfant ? On est conscientes que les réponses qu’on vient de t’apporter ne suffiront pas à tranquilliser tout le monde. C’est pourquoi on a décidé de te donner quand même quelques repères en fonction des âges.  On n’est vraiment pas fans des quantités en grammage, donc tu verras : on va parler de “poings” et de “mains”. Tu vas comprendre !   Fruits et légumes 🥦🍎 Le Graal, c’est les fameuses 5 portions de fruits et légumes par jour. Évidemment, on va y aller progressivement avec un enfant, en lui proposant des légumes et/ou des fruits à chaque repas. Et en privilégiant la variété ! Les repères Légumes : la quantité de référence dans une assiette, c’est l’équivalent des deux poings fermés de ton enfant. Fruits : un poing fermé de ton enfant. Protéines (viande, poisson, œufs)🍗🥚🐟 Là encore, pense à diversifier les sources de protéines, notamment à donner du poisson régulièrement à ton enfant (deux fois par semaine). Les repères Viande : la paume de la main de ton enfant (sans les doigts) Poisson : la main de ton enfant, doigts serrés (sans le pouce) Produits laitiers 🥛 Là, on va faire simple : essaie de donner 3 produits laitiers par jour à ton enfant (en évitant les produits au lait cru pour les enfants de moins de 5 ans). Féculents 🍞 Ils sont à consommer à chaque repas (pain complet, pâtes, riz, semoule…). Les repères Féculents cuits : les deux poings fermés de ton enfant. Avec toutes ces informations, tu as tout ce qu’il faut pour que ton enfant mange ce dont il a besoin, en toute tranquillité et en prenant du plaisir. En respectant ses signaux de faim et de satiété, tu l’aideras à développer des habitudes alimentaires saines ! Le Club 👉🏼 une plate-forme de recettes 100%  kids friendly et super faciles ! Marre de ne pas savoir quoi cuisiner pour tes enfants ? J’accède au Club 🩷 600+ recettes #kidsfriendly  🩵 menus de saison et équilibrés 💛 nouveau batchcooking “express” hebdo 🎁 Je teste 7 jours gratuits ! Sources : https://www.mangerbouger.fr/manger-mieux/a-tout-age-et-a-chaque-etape-de-la-vie/enfants-et-adolescents-de-4-a-17-ans/les-recommandations-alimentaires-pour-les-4-17-ans https://www.ceronpaca.fr/content/uploads/2021/04/BAT-doc-portions-MAINS.pdf

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10 recettes simples et rapides pour les jours de flemme

10 recettes simples et rapides pour les jours de flemme

Il y a des jours, pas faits comme les autres, où notre envie de préparer à manger frôle le zéro. On a passé une journée à 100 à l’heure, on est rentré tard, on a eu des mauvaises nouvelles. Parfois, on n’a même pas de raison, on a juste la flemme. Seulement, ton enfant doit bien manger, et équilibré si possible. Pour éviter le traditionnel coquillettes-jambon ou les gâteaux industriels au petit-déjeuner, on a pensé à toi : on a rassemblé pour toi des idées-repas de la flemme qui changent un peu de l’ordinaire. Et on te donne aussi quelques astuces pour gagner du temps sur la préparation. Il n’y a pas de petites économies quand il s’agit de préserver sa santé mentale 😉. Table des matières Les astuces pour gagner du temps les jours de flemme Avoir un petit stock de légumes et de fruits surgelés… Dans la plupart de nos recettes, on part des produits bruts. On te demande donc de couper les courgettes, d’éplucher les carottes, d’émincer les oignons… Or, les jours de flemme, il est possible que l’idée même d’enlever la peau d’une gousse d’ail te fatigue. Avoir un stock de légumes et de fruits surgelés peut te sauver la mise ! Tu peux aussi opter pour les légumes et fruits frais déjà lavés et découpés, que l’on trouve dans les grandes surfaces. Aux grands maux, les grands remèdes !   … Ainsi que des conserves Légumes ou légumineuses, les conserves sont une autre astuce pour gagner un temps précieux. Surtout pour les légumineuses, qui demandent plusieurs heures de trempage et une cuisson souvent longue.  Pois chiches, haricots rouges, lentilles, maïs, haricots verts seront vos conserves indispensables pour les jours de flemme !  Fais juste attention à bien rincer le contenu des bocaux ou conserves avant de les incorporer à tes préparations. Utiliser un robot pour faire à sa place Le fameux robot ménager ! Qui, au-delà de mixer, pourra émincer et râper les légumes frais à ta place. Cela te fera gagner quelques précieuses minutes (et t’évitera de finir avec un pansement sur le doigt parce que tu as voulu aller trop vite). Acheter des pâtes et du riz cuisson rapide Les fameuses pâtes 3 minutes ! Elles sauvent la vie les soirs de flemme… ou de rush ! Quant au riz : la version riz complet qui doit cuire 45 minutes, c’est génial sur plein d’aspects, mais on n’a pas toujours le temps… Alors on arrête de culpabiliser, on sort le riz à cuisson rapide, et on souffle un grand coup.   Penser au soi du futur, celui qui aura la flemme Pour ça, ce n’est pas très compliqué. Il suffit de préparer un ou deux plats en trop grande quantité, et de congeler. Quel bonheur d’avoir juste à sortir le bon petit plat de l’autre jour, et de le réchauffer tranquillement au micro-ondes !   Avec ces quelques astuces toutes simples, vous venez déjà de gagner un temps précieux sur le tunnel du soir. Maintenant, place aux recettes ! Nos idées repas pour les jours de flemme Parmi les centaines de recettes qu’on a élaborées, il en existe un bon nombre qui sont rapides à faire. Et encore, tu n’as rien vu : sur la plate-forme en ligne Le Club, tu trouveras pas moins de 300 recettes salées, sucrées, des recettes de sauces maison, et des recettes créées sur mesure pour les enfants sélectifs. Mais parmi les recettes accessibles gratuitement sur notre blog, tu auras déjà plusieurs idées de repas. Voici notre sélection : Clique sur les liens pour voir les recettes s’afficher en entier. Le Club 👉🏼 une plate-forme de recettes 100%  kids friendly et super faciles ! Marre de ne pas savoir quoi cuisiner pour tes enfants ? J’accède au Club 🩷 600+ recettes #kidsfriendly  🩵 menus de saison et équilibrés 💛 nouveau batchcooking “express” hebdo 🎁 Je teste 7 jours gratuits ! Les recettes salées La quiche poireau-saumon : un classique Une recette ultra rapide à préparer, surtout si tu as une pâte brisée et des poireaux surgelés ou pré-découpés. Dans ces cas-là, ta quiche poireau-saumon sera prête à mettre au four en moins de 5 minutes ! Et tu peux remplacer le poireau par de la courgette, du brocoli ou du fenouil par exemple. Une frittata aux petits pois pour plus d’originalité Des œufs, des légumes, du fromage, et hop, ça suffit pour faire une super frittata. Hyper simple et prête en 30 minutes, cuisson comprise.  Des nuggets de lentilles pour changer les habitudes En 15 minutes, tu obtiens des nuggets végétariens trop bons. Que demande le peuple ? Des super muffins salés pour manger avec les doigts Version légumes ou version jambon fromage, c’est comme tu veux. Dans tous les cas, il te faudra moins de 30 minutes pour  passer à table ! Des burritos veggie pour un repas complet sur le pouce Encore envie de manger avec les doigts ? On se prépare un petit burrito végétarien avec du maïs, des haricots rouges, et des épinards. C’est parti pour la régalade !   Les recettes sucrées Des moelleux aux marrons super gourmands N’hésite pas à en faire en trop grande quantité : ils se congèlent très bien.Ultra faciles et rapides à faire, ces petits moelleux aux marrons sont un super goûter !   Des biscuits banane coco y compris pour les tout-petits Au petit-déj ou au goûter, pour les tout-petits qui commencent tout juste à manger des biscuits comme pour les adultes, ces petits biscuits banane coco sont faits en 2 coups de cuillère à pot. 3 minutes de préparation, 12 minutes de cuisson, et place à la dégustation !   Un porridge à la framboise au p’tit déj ? Facile à faire et sain, le porridge se conserve 3 jours au frigo. Donc en 15 minutes et à condition d’en faire assez, tu t’assures 3 jours de tranquillité. Elle est pas belle, la vie ?   Des muffins banane cacahuète au goûter ! Cette recette de muffins banane cacahuète, pliée en 20 minutes, cuisson comprise peut même être réalisée encore plus vite en utilisant le micro-ondes.    Des energy balls aux amandes à transporter partout Même pas besoin de cuisson pour

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Mon bébé refuse de manger, que faire ? Nos conseils

Mon bébé refuse de manger, que faire ? Nos conseils

L’alimentation des bébés et des jeunes enfants peut parfois être un défi, notamment lorsqu’ils traversent une phase de néophobie alimentaire, où ils refusent de manger des aliments qu’ils ne connaissent pas. Ton bébé ne mange rien en ce moment ? Cette situation peut être temporaire et n’est pas forcément préoccupante. Toutefois, elle peut devenir une source de stress pour les parents. Dans cet article, nous avons rassemblé des conseils pratiques pour réunir les bonnes conditions pour aider les tout petits à manger en toute sérénité. Table des matières Éviter les distractions On éteint la télévision, on enlève les jouets du champ de vision de bébé, bref on supprime les distractions. Ces dernières peuvent déconcentrer les petits, ils trouvent tout à coup que la nourriture est bien moins intéressante que tous ces stimulis !Un environnement calme est beaucoup plus propice à la dégustation. Encourager l’enfant à goûter en attisant sa curiosité Encourager bébé à goûter est essentiel pour qu’il développe une relation positive avec la nourriture. Pour ça, utilise des histoires et des jeux pour rendre les aliments intéressants. Par exemple, tu peux dire que les brocolis sont des “arbres magiques” ou encore faire vivre papa brocoli, maman brocoli et bébé brocoli qui ont sûrement plein d’histoires à raconter ! Si bébé refuse de manger, rien ne sert de le forcer ! Forcer un tout petit à manger risque de créer un rejet beaucoup plus fort que tu ne l’imagines. Il ne veut rien manger de sa portion de carottes ? Ainsi soit-il, passe à autre chose pour cette fois.En revanche, propose-lui de goûter régulièrement, sans lui mettre de pression. Varier les présentations et les textures Ton petit n’est pas fan de la salade de fruits ? Et si tu tentais une jolie brochette de fruits, bien colorée ? Parfois, tout est question de présentation… Ou de texture : un petit qui n’aime pas la carotte cuite pourra adorer croquer dans des bâtonnets de carotte à l’apéritif (et vice versa).  En fonction de l’âge, essaie des purées, des morceaux, des aliments croquants et moelleux. Joue avec les couleurs et les formes pour rendre les plats plus attrayants. Si tu es à court d’idées, nous avons créé un ebook dédié aux enfants sélectifs, dans lequel on trouve justement des textures qui plaisent aux enfants : des textures homogènes ou encore croustillantes par exemple. Ne pas être sur son dos Personne n’aime être surveillé, ton bébé pas plus qu’un adulte. Surveiller constamment un enfant peut le rendre anxieux. Fiche-lui la paix, fais confiance à son appétit et à son rythme.  Plus l’atmosphère est détendue, plus il y a de chance qu’il mange. Ne pas montrer son inquiétude On ne le dira jamais assez, les enfants sont des éponges. Ils ressentent donc ton stress. Si tu ne montres pas d’inquiétude, cela l’aidera à se sentir plus à l’aise à table. On revient encore une fois à l’importance d’une atmosphère détendue.De ton côté, sois rassuré(e), ton bébé ne va pas se laisser mourir de faim. Miser sur des petites portions Avoir une grosse portion de navets dans son assiette peut rebuter ton enfant. C’est pour lui une montagne qu’il ne se sent pas capable de franchir. Les petites portions sont moins intimidantes pour les enfants. D’autant que tu peux toujours lui en donner plus si par bonheur, il en redemande! Ne pas punir, ni faire du chantage Ah le chantage, c’est tentant parfois, on ne t’en veut pas ! Mais ça ne fonctionne pas, et ça n’aide pas non plus à développer un rapport sain à l’alimentation. Donc on laisse tomber.Par ailleurs, la nourriture ne doit pas être associée à une punition non plus. À l’inverse, n’en fais pas trop non plus sur les félicitations quand ton bébé accepte de goûter un aliment. On encourage l’effort, mais on s’arrête là. Ne pas en faire un sujet permanent de discussion Parler constamment de la nourriture peut créer une pression inutile, que tu parles à ton enfant ou en présence de ton enfant à un tiers. La nourriture ne devrait pas devenir un sujet de conflit, mais rester un plaisir. Surtout les repas en famille ! Montrer l’exemple Les enfants imitent les comportements des adultes. Mange les mêmes aliments que ton enfant pour lui montrer que c’est bon. On ne prétend pas que ça suffira, bien sûr, mais fais ta part, c’est déjà un premier pas. Préparer des assiettes rigolotes et utiliser des sauces et des dips Les assiettes colorées et amusantes peuvent rendre les repas plus attractifs. Utilise des emporte-pièces pour créer des formes amusantes. Les sauces peuvent ajouter du goût et rendre les aliments plus appétissants, elles peuvent aussi masquer une partie du goût qui les dérangent. C’est presque de la triche mais on ne te dénoncera pas 😉. Impliquer bébé dans la préparation des repas Ce conseil sera à adapter en fonction de l’âge de bébé, cela va sans dire. Mais les enfants sont plus susceptibles de manger ce qu’ils ont aidé à préparer. Laisse-le laver les légumes, mélanger les ingrédients, couper certains aliments ou même choisir une recette. Introduire les nouveaux aliments progressivement Introduis les nouveaux aliments en petite quantité, si possible à côté d’aliments familiers et appréciés. Cela permet à l’enfant de se familiariser avec le nouvel aliment sans se sentir obligé de le manger en grande quantité. Cette méthode encourage la curiosité. Dans la même veine, mélange les nouveaux aliments avec ceux que l’enfant aime déjà. Par exemple, ajoute quelques morceaux de légumes dans une purée de pommes de terre ou un plat de pâtes qu’il aime. Cela permet à l’enfant de découvrir de nouveaux goûts sans être rebuté. Bébé ne mange rien ? Pourquoi ne pas utiliser la division des responsabilités La division des responsabilités peut aussi aider à gérer cette période délicate. Elle se base sur une répartition des rôles entre le parent et l’enfant.  Le parent décide quels aliments sont servis, à quelle heure, et à quel endroit. L’enfant décide s’il mange ou non, et en quelle quantité. 

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sucre et enfants

Sucre et enfants : comment éviter les excès et préserver leur santé

Table des matières La consommation de sucre chez les enfants est un sujet de préoccupation pour de nombreux parents. Dans cet article, nous explorerons donc les divers types de sucres, les dangers d’une consommation excessive et nous partagerons des conseils pratiques afin de protéger la santé de nos enfants. Le tout sans les priver des douceurs de la vie 🙂. Les différents types de sucres Par facilité, on parle « du » sucre. En réalité, il y en a plusieurs sortes, et tous ne se valent pas. Comment les reconnaître : ils finissent tous par -ose ! Petit tour d’horizon des différents sucres et des aliments où on les retrouve… Le glucose C’est la principale source d’énergie de l’organisme, et particulièrement du cerveau. C’est un sucre simple qu’on retrouve dans les fruits, les légumes (comme la carotte) et le miel. Il est aussi présent dans le sirop de maïs par exemple et dans beaucoup de produits transformés, associé avec le fructose. Le fructose C’est aussi un sucre simple qu’on trouve dans les fruits, mais aussi dans certains légumes. Comme nous le disions juste au-dessus, dans l’industrie agroalimentaire, il est souvent associé au glucose pour sucrer les produits transformés : des sodas en passant par les céréales du petit-déj’ ou même le surimi ! Le saccharose Notre ami le saccharose est composé de molécules de glucose et de fructose. C’est le sucre classique, de table. On va le retrouver dans notre sucre de betterave ou dans la canne à sucre, par exemple, mais aussi dans les carottes, les oignons ou encore les pommes de terre ! Le lactose Comme son nom l’indique, il est présent dans le lait et les produits laitiers. Et il est composé de glucose et de galactose. Le galactose Nous venons de le dire, il est présent dans les produits laitiers… mais aussi dans certains fruits ou légumes tels que la betterave ou les kiwis ! C’est un sucre simple, comme le fructose ou le glucose. Le maltose C’est un sucre composé de deux molécules de glucose, qui se forme souvent lors de la décomposition de l’amidon… On le trouve donc dans la bière, le pain, les céréales.  Les enfants ont une appétence innée pour le sucre, et ce, dès la grossesse ! En effet, à partir de 32 SA (semaines d’aménorrhée), le débit de liquide amniotique que le fœtus déglutit varie en fonction du goût de ce liquide (Mennella 2016). S’il est sucré, le débit augmente, s’il est amer, il diminue. Tu comprendras qu’ils ont toutes les raisons de se tourner vers les produits sucrés dès la période de diversification alimentaire. De quels sucres faut-il se méfier, et pourquoi ? En soi, aucun sucre n’est MAUVAIS pour la santé de ton enfant. Le problème vient beaucoup plus des sources du sucre consommé, et de la quantité absorbée au quotidien.  Pour autant, il faut être vigilant(e) à certains types de sucres. 1. Les sucres libres L’ESPGHAN définit les sucres libres (ceux dont il faut se méfier) comme :           – les sucres ajoutés par les industriels dans les produits que tu trouves au supermarché, ou par le consommateur (sucre de table)          -l es sucres naturellement présents dans le miel, les jus de fruits, les jus concentrés de fruits (on les retrouve souvent dans certaines recettes affichées “sans sucres ajoutés”) et les sirops.  Ces sucres libres décrivent les sucres qui ont physiologiquement des conséquences différentes que les sucres faisant naturellement partie de la composante d’un aliment comme le fructose dans les fruits ou encore le lactose dans le lait. L’ESPGHAN rappelle que pour ces derniers il n’y a aucun impératif de consommation pour les jeunes enfants et les enfants (donc on ne panique pas sur les fruits)  2. Les sucres raffinés C’est quoi un sucre raffiné ? C’est un sucre qui a été traité pour enlever les impuretés et les nutriments naturels. Ce processus de raffinage transforme des sources naturelles comme la canne à sucre ou la betterave à sucre en sucre blanc ou brun, qui est communément utilisé dans les produits transformés et la cuisine. Dans le sucre raffiné, on ne trouve plus de fibres, ni de vitamines ou de minéraux.  Mais où trouve-t-on les sucres raffinés ? Dans des produits pas du tout raffinés 😬 : les produits industriels ! Tu sais, les bonbons, les sodas, les pâtisseries, mais aussi certains produits salés. Eh oui, on se demande parfois ce qu’ils viennent faire là ! + 140 recettes de goûters maison & petits-déjeuners gourmands envie d’en finir avec les goûters industriels sans y passer tes soirées ? Je découvre le PACK ! Découvre des recettes saines, rapides et validées par les enfants (et les grands…) ! De quoi régaler ta famille avec des goûters et petits-déjeuners 100% maison, moins gras, moins sucrés, et sans prise de tête. Je veux les recettes 🍽️ Les dangers d’une consommation de sucre trop importante chez les enfants Le sucre est fondamental pour la santé : c’est une source d’énergie très importante pour le cerveau et les muscles. Côté métabolisme, il a un rôle crucial dans le fonctionnement des cellules. Mais, d’après l’Organisation mondiale de la santé (OMS), 75 % des 4-7 ans en ingèrent trop. Et les dangers d’une consommation de sucre trop importante sont multiples (pour les enfants comme pour les adultes). En effet, l’excès de ces fameux sucres à limiter favorise : le surpoids et l’obésité l’apparition de caries le diabète de type 2 la stéatose hépatique (maladie du foie gras) des maladies cardiovasculaires Rien que ça ! Comme tu peux le voir, ce ne sont pas de petites maladies, pour la plupart. La bonne nouvelle dans tout ça, c’est que ça n’arrive pas du jour au lendemain, et que tu peux agir et limiter les sucres ajoutés avant la survenue de vrais problèmes.  Pour te donner un point de repère, l’OMS recommande fortement de limiter le sucre ajouté à moins de 10% de l’apport calorique total, et si possible moins de 5%.  Pour être un peu plus concret, l’ESPGHAN ( European Society for Paediatric Gastroenterology, Hepatology and Nutrition), recommande

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Bébé signe

Le Bébé Signe à table : la clé pour des repas sereins

Imagine un monde où ton bébé peut te dire s’il a faim, soif, ou s’il est rassasié, bien avant de savoir parler. Le Bébé Signe permet d’instaurer cette communication précieuse, qui améliore le quotidien des parents comme des enfants. Nous allons explorer les avantages du langage des signes appliqué aux bébés, en se concentrant évidemment sur le contexte des repas. Pour cela, nous avons fait appel à Typhanie, de Lyla Signes, une ressource incontournable pour l’apprentissage de ce mode de communication incroyable. Table des matières C’est quoi le langage des signes pour bébés ? De plus en plus utilisé par les parents de bébés entendants pour faciliter la communication précoce, le langage des signes pour bébés est en réalité un abus de langage. Il faut plutôt parler de « Bébé Signe » parce qu’il s’agit uniquement d’emprunter à la Langue des Signes Française (LSF) un ensemble de mots-clés simples. La LSF est quant à elle une langue à part entière, avec sa propre grammaire et ses nombreuses règles. Le Bébé Signe a pour but d’apprendre des gestes simples aux parents afin qu’ils les enseignent à leur tout petit. Cette pratique permet aux bébés de communiquer leurs besoins et leurs désirs avant d’acquérir la parole. Un rêve éveillé ! Les bénéfices de signer avec bébé pendant les repas Nous l’avons dit, la langue des signes facilite la communication précoce entre les enfants et les parents. Elle a beaucoup d’avantages. Mais concentrons-nous sur les bénéfices axés « repas ». On réduit les frustrations et on gère mieux les émotions Dès tout petit, ton enfant va essayer de communiquer avec toi en utilisant des gestes plus ou moins clairs (pointer du doigt, bouger sa tête…). Pour s’exprimer plus clairement, il doit normalement attendre de savoir parler. Mais quelle frustration de tenter de communiquer quand la personne en face ne comprend rien ! Ça t’est déjà arrivé de ne pas réussir à te faire comprendre par quelqu’un qui ne parle pas la même langue que toi ? C’est rageant, non ? Pour les bébés, c’est pareil.  Et c’est frustrant aussi bien pour lui que pour toi !  Le Bébé Signe aide toute la famille pendant cette période charnière avant l’acquisition de la parole. Bébé peut enfin communiquer clairement ses besoins et ses envies et toi, parent, tu es enfin en mesure de tout comprendre !  Au moment des repas, c’est particulièrement précieux : ton enfant pourra communiquer sur sa faim, sa soif, son degré de satiété… Cela peut éviter bien des crises ! On participe au développement de sa confiance en soi En voyant qu’il parvient à se faire comprendre ET qu’on respecte sa « parole », ton petit construit brique à brique sa confiance en soi et son identité.  Il peut exprimer ses préférences alimentaires, et communiquer ses besoins de manière efficace. Il se sent en sécurité, ce qui est très intéressant pour son futur rapport à la nourriture : ça instaure l’idée que le repas est un moment agréable et serein. Quels sont les signes indispensables à connaître pour les repas ? Avec les 7 signes qui suivent, tu as le kit de survie parfait pour des repas sereins avec ton enfant. Tu peux les retrouver (avec d’autres indispensables tels que « changer la couche ») dans cet article. En attendant, nous t’avons concocté notre sélection spéciale repas : Téter. Chez un bébé allaité, c’est probablement un des premiers signes qui sera maîtrisé. Biberon. S’il n’est pas allaité ou qu’il est en alimentation mixte, c’est un autre must have. Manger. Plus généraliste, ce signe conviendra aussi plus longtemps à ton petit. Eau. Être capable de dire quand on a faim, c’est super, mais quand on a soif, c’est pas mal non plus ! Un autre incontournable. Encore. C’est le signe le plus utilisé par les petits, et surtout qui peut être utilisé en dehors des repas : encore une comptine, encore des chatouilles, encore des câlins… Fini. Celui-ci est très pratique pour indiquer aux parents qu’on n’a plus faim. Et moins salissant que le jeté d’assiette sur le sol 😉 Gâteau. Un peu de gourmandise pour finir, c’est important ! Pour apprendre à exécuter ces différents signes, Typhanie de Lyla Signes a créé une affiche mais aussi des vidéos gratuites, ainsi que plusieurs formations incroyables. Nous aurions pu essayer de te décrire les gestes mais c’est mieux pour tout le monde de laisser cela à la professionnelle 😉 Bébé Signe : à partir de quel âge ? Tu peux commencer à signer devant ton enfant dès sa naissance ! Bien sûr, il ne comprendra pas tout de suite, mais cela te permet de t’entraîner, et à lui de s’habituer. Aux alentours de 3 mois, il commencera à sourire devant tes comptines signées.  Certains bébés feront leurs premiers signes dès 6 mois, mais garde en tête que c’est très précoce. La moyenne se situe entre 9 et 12 mois. Et surtout, chaque bébé est différent, donc ne panique pas si ça vient plus tard ! Le langage des signes appliqué aux bébés est un sujet passionnant. Nous avons vu les changements positifs qu’il peut apporter au moment des repas : compréhension mutuelle, sérénité, confiance. En permettant aux tout-petits de s’exprimer sur leurs besoins alimentaires, on établit une relation de respect et de sécurité, installant des bases solides pour une alimentation heureuse.Pour aller plus loin, nous te recommandons vraiment d’aller te balader sur le site de Typhanie, qui regorge de ressources.  Le Club 👉🏼 une plate-forme de recettes 100%  kids friendly et super faciles ! Marre de ne pas savoir quoi cuisiner pour tes enfants ? J’accède au Club 🩷 600+ recettes #kidsfriendly  🩵 menus de saison et équilibrés 💛 nouveau batchcooking “express” hebdo 🎁 Je teste 7 jours gratuits !

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Besoins nutrtionnels enfants

Les besoins nutritionnels des enfants : guide de survie pour les parents

Nous avons tous, enfants comme adultes, des besoins nutritionnels à couvrir avec une myriade de différents nutriments essentiels. Mais l’enfance est une période particulièrement importante : ton petit grandit à une vitesse vertigineuse et il a des besoins parfois plus élevés que les nôtres. Comment s’y retrouver et connaître les nutriments essentiels pour les enfants ? C’est ce que nous allons décortiquer dans cet article. Mais commençons par le commencement, avec une petite définition ! Table des matières Mais au fait, les nutriments, c’est quoi ? Ce sont les composants essentiels de notre nourriture. Chacun d’entre eux a son utilité et ensemble, ils aident notre organisme et celui de nos enfants à croître, se développer et tout simplement fonctionner normalement.  Il existe 6 grandes familles de nutriments : ils sont tous essentiels à nos enfants (comme à nous) et se trouvent dans différents types d’aliments. Nous allons tout de suite détailler cela. Les 6 grandes familles de nutriments essentiels pour les enfants Les macronutriments Dans cette catégorie, on retrouve les nutriments qui fournissent des calories au corps. En d’autres termes, de l’énergie.  Il y a 3 grandes familles de macronutriments : les protéines les glucides les lipides Dans cet article, nous allons rester dans la simplicité. Le but : être complets en restant accessibles ! Les micronutriments Les micronutriments, contrairement aux macronutriments, n’apportent pas de calories au corps, donc pas d’énergie à proprement parler.  Pour autant, ils sont indispensables au bon fonctionnement de l’organisme. Ce sont des éléments, qui, pour la plupart, ne sont pas synthétisables par notre corps.  Il s’agit : des vitamines des minéraux des oligoéléments Maintenant que nous avons les bases, creusons plus profondément pour mieux comprendre à quoi sert chacune de ces familles et où les retrouver au sein de l’alimentation de nos enfants. À quoi sert chaque nutriment et où les trouver dans nos assiettes ? Les protéines Elles servent à la construction et la réparation des cellules, que ce soit des muscles, de la peau, des os, des cheveux, etc. Elles participent aussi au bon fonctionnement du système immunitaire. Elles sont de deux sortes : les protéines végétales et les protéines animales. On retrouve les protéines animales dans: La viande Le poisson Les oeufs Les produits laitiers Les protéines végétales se trouvent quant à elles dans: Les oléagineux (amandes, pistaches, cacahuètes…) Les légumineuses (soja, pois chiches, haricots) Et les produits céréaliers. Les glucides Ils fournissent de l’énergie aux cellules, mais régulent aussi l’appétit (notamment via les glucides complexes). Il y a différents types de glucides: Les sucres simples. Ils font augmenter le sucre rapidement dans l’organisme et fournissent vite de l’énergie ; Les glucides complexes: qui sont absorbés plus lentement par le corps et fournissent de l’énergie sur le long terme ; Les fibres. La grosse différence, c’est que les fibres ne fournissent pas d’énergie. En revanche, elles ralentissent notamment l’absorption des autres glucides et nourrissent nos petites bactéries intestinales. On retrouve les glucides dans les produits céréaliers, les fruits, les légumineuses et certains légumes. Les lipides Ah les lipides ! En d’autres termes, le gras. On les diabolise souvent, ces lipides. Pourtant, ils permettent de stocker l’énergie, et aident aussi à la formation de la membrane des cellules.  Par exemple, le cerveau et la moelle osseuse sont constitués essentiellement de lipides. Sans gras, le cerveau ne fonctionne tout simplement pas 🙃. Les lipides contiennent des acides gras. Certains sont essentiels ou importants, et d’autres non. Parmi les acides gras essentiels, on retrouve les oméga 3 et les oméga 6. Ils sont apportés à la fois par les produits d’origine animale (poisson, fromage, viande…) et par des produits d’origine végétale (huile, graines et fruits oléagineux). Les vitamines En tant que micronutriments, elles n’ont pas de valeur énergétique mais elles sont, tu le sais bien, essentielles à notre corps. Elles sont nombreuses et n’ont pas les mêmes propriétés, mais ensemble participent au développement du squelette, au fonctionnement du corps, de la vision, à un bon système immunitaire, etc.  On les retrouve dans toutes les catégories d’aliments : la viande, le poisson, les œufs, le lait, les fruits, les légumes. Les minéraux Les principaux minéraux dont notre corps a besoin sont le sodium (le sel), le potassium, le magnésium, le calcium, et le phosphore. Le sodium. La seule chose qui devrait t’inquiéter, c’est d’en consommer trop ! Et pour cause, le sel est partout, même là où l’on ne s’y attend pas ; Le potassium. Il sert au bon fonctionnement des nerfs et des muscles par exemple. On en retrouve dans les fruits secs notamment, mais aussi dans le cacao ou la viande ; Le magnésium. On le retrouve dans les graines et oléagineux, les fruits et les légumes secs… Le calcium. On ne le présente plus ! Indispensable pour des os solides, on le trouve dans les produits laitiers, mais aussi dans certaines eaux, dans les fruits à coque, les produits céréaliers, et même certains légumes feuilles. Le phosphore. Avec le calcium, c’est le deuxième minéral le plus présent dans notre corps. Et comme le calcium, il est très important pour la minéralisation des os et des dents. Il est présent un peu partout : dans les produits laitiers, la viande, le poisson, les fruits et légumes secs. Les oligoéléments Ils ne sont pas du tout fabriqués par notre corps donc doivent être fournis en intégralité par l’alimentation. Ils sont nombreux et on ne veut pas t’ensevelir sous les informations, mais parmi les oligoéléments essentiels, on retrouve le fer, mais aussi le fluor (présent dans beaucoup de dentifrices et dans l’eau minérale), l’iode, le zinc… Les besoins nutritionnels particuliers des enfants Les enfants, nous le disions en préambule, ont besoin des mêmes nutriments que les adultes, mais pas dans les mêmes quantités, et pas forcément dans les mêmes proportions. Tour d’horizon des particularités des besoins nutritionnels particuliers aux enfants. À noter qu’ils varient forcément en fonction de l’âge, donc nous allons nous contenter de t’offrir les grandes lignes. Les besoins en glucides des enfants Ils doivent représenter environ 50 % des apports caloriques journaliers. Et surtout, pour tes enfants comme pour toi, il faut privilégier les

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Petit déjeuner équilibré pour enfant

Petit déjeuner équilibré pour enfant : les indispensables

Après une longue nuit réparatrice, l’heure est au petit déjeuner pour ton enfant. Il est temps de recharger les batteries comme il se doit pour affronter la matinée qui l’attend, et tenir jusqu’à midi! En tant que parents, on veut faire au mieux pour lui, mais c’est quoi exactement un petit déjeuner équilibré pour enfant ? C’est ce que tu vas découvrir tout de suite, mais nous n’allons évidemment pas nous arrêter là : tu repartiras avec des idées-recettes simples à réaliser pour faire du petit déj’ un moment de gourmandise ! Table des matières Un petit déjeuner équilibré pour un enfant, c’est quoi ? Tu vas voir, c’est hyper simple ! Pour manger un petit déj équilibré, ton enfant a besoin : d’une boisson pour se réhydrater après sa nuit (de l’eau ou du lait) ; d’un produit céréalier (idéalement non sucré) ; d’un produit laitier ; d’une portion de fruit. Tu vois, ce n’est pas compliqué du tout. Et ça va devenir encore plus simple, dans les paragraphes suivants. On te détaille tout. Les produits céréaliers pour de l’énergie toute la matinée Les produits céréaliers apportent les glucides qui permettent à ton enfant de conserver une énergie constante jusqu’au repas du midi.  Maintenant, qu’est-ce qu’on entend par produits céréaliers ? du pain ; des crêpes, pancake, muffins maison ; de l’avoine (le fameux porridge) ; Dans l’idéal, varie les pains que tu proposes tous les matins : complet, aux céréales, à la farine d’épeautre…  Tu peux y ajouter une touche de confiture ou de purée d’oléagineux (chez nous on adore la purée de noisette).  On limite du mieux qu’on peut les produits industriels : que ce soit les céréales, les gâteaux ou les viennoiseries. Ils sont souvent trop gras et/ou trop sucrés (et c’est bien ce qui en fait des produits attirants pour les enfants comme pour les parents d’ailleurs !). Ceci dit, on n’est pas là pour te faire culpabiliser : ces produits, consommés une fois de temps en temps, ne vont pas changer la face du monde non plus… Il faut juste que ça reste une exception et non une règle 🙃. Les produits laitiers pour que ses os grandissent et que ses muscles se renforcent Les produits laitiers, on ne t’apprend probablement rien, apportent du calcium à ton enfant, ainsi que des protéines animales qui vont aider ton petit à construire des os solides et des muscles forts.  En fonction de l’âge de ton enfant, le produit laitier peut être : du lait maternel ou infantile (jusqu’à 3 ans) ; du lait demi-écrémé (à partir de 3 ans) ; des petits-suisses ; du fromage blanc ; du fromage frais ; du fromage à pâte dure type emmental ; des yaourts Dans l’idéal, les yaourts seront nature (tu peux y ajouter un sucrant si ton enfant n’apprécie pas le yaourt tel quel. L’avantage est que tu peux choisir quel sucrant mettre et en quelle quantité).  Au quotidien, on limite en revanche les laits et yaourts aromatisés qui sont très sucrés. Petite vigilance aussi sur les laits/yaourts végétaux : pense à choisir des produits enrichis en calcium, ils ne le sont pas tous ! Et si les enfants n’apprécient pas toujours le lait “nature”, ils sont en revanche rares à ne pas aimer un bon petit smoothie maison. Si tu ne souhaites/ne peux pas utiliser de produits laitiers, pense à demander conseil à un diététicien(ne) diplômé. Des fruits pour les vitamines, les fibres et les minéraux Les fruits nous apportent du sucre, celui qui réveille notre cerveau rapidement ! Ils nous offrent aussi de l’hydratation, des fibres et des minéraux. Rien que ça.  Dans l’idéal, évidemment, on préférera le fruit brut, parce que c’est celui qui renferme le plus de fibres et de vitamines.  Pour faire un sans faute absolu, choisis des fruits de saison et locaux de préférence. Ceci dit, tu peux aussi donner une compote en pot. Surtout les matins de rush, on fait au mieux sans se mettre la rate au court-bouillon, chers parents.  En revanche, côté compotes, évite…les sucres ajoutés ! Préfère les compotes avec la mention “sans sucres ajoutés” 🙂. Petite vigilance sur les compotes en gourde : si elles sont très pratiques elles ne permettent pas à nos enfants de voir et sentir ce qu’ils mangent. Elles sont aussi souvent, bien trop vite avalées. Petits conseils bonus pour des petits déjeuners équilibrés, et zen ! Conseil nº1 : On prend le temps… Tu préfêres quoi, toi, en tant qu’adulte ? Manger au lance-pierre ou prendre le temps de te réveiller et manger tranquillement ? C’est bien ce qui nous semblait !Alors, si possible, laisse le temps à ton petit bout de manger sans stress, et n’hésite pas à partager la table du petit déjeuner avec lui 😉. Conseil nº2 : On peut préparer certains petits déj’ à l’avance. Prends notre recette de porridge par exemple : il peut être préparé la veille et se conserver 3 jours ! Il a en plus l’avantage de contenir des céréales, du lait et tu peux même mettre des fruits en topping, pour en faire un petit déjeuner complet. Elle est pas belle, la vie ? Conseil nº3 : Varier les menus. On peut avoir tendance, surtout dans le cas d’un enfant sélectif, à donner toujours la même chose au petit déjeuner à partir du moment où on a trouvé quelque chose qui plait. Mais un peu de changement au quotidien permet d’éviter la lassitude, d’apprendre à être flexible face à son assiette et de varier les apports ! Nos recettes pour les petits déjeuners du week-end Pour le week-end ou quand on a un peu de temps devant soi, on file en cuisine pour préparer des petits déjeuners de champion! On ne va pas se mentir, la semaine, c’est parfois un peu compliqué de concocter des petits plats pour tout le monde et tous les repas de la journée… On fait souvent ce qu’on peut, et c’est déjà très bien!Mais le week-end ou pendant

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Gouter enfant

Goûter équilibré : 7 conseils pour ton enfant

Trouver l’équilibre parfait entre gourmandise et alimentation saine pour les goûters de nos enfants peut sembler être un défi, surtout dans le quotidien déjà bien chargé des parents. Nos 7 conseils pour des goûters équilibrés vont t’offrir des clés essentielles pour préparer des pauses gourmandes qui allient plaisir, santé et simplicité. Parce qu’il est tout à fait possible de ravir les papilles de nos bambins tout en veillant à leur bien-être nutritionnel – même pour les parents pressés ! Table des matières 1) Pour un goûter équilibré, respecte cette structure simple Pour que tes enfants mangent des goûters équilibrés, il y a une structure type à garder à l’esprit. Elle diffère un peu selon les âges, mais est très claire et assez facile à respecter.  De 8 à 12 mois : du lait (maternel ou infantile) des fruits en option : des compléments céréaliers Entre 1 an et 3 ans : du lait (maternel, infantile ou un autre produit laitier) des fruits crus ou cuits, peu importe des compléments céréaliers idéalement non sucrés (pain, céréales) Pour les enfants scolarisés : une boisson (eau ou lait) deux des trois éléments ci-après : aliment céréalier, produit laitier, fruit 2) Jusqu’à 3 ans, privilégie le lait maternel ou infantile au lait de vache Commençons par rappeler que le lait tient une place essentielle dans l’alimentation des jeunes enfants. Par ailleurs, jusqu’à 1 an minimum et jusqu’à 3 ans dans l’idéal, il faut privilégier le lait maternel ou le lait infantile par rapport au lait de vache (ou autre lait issu de mammifères). La raison est simple : le lait maternel et le lait infantile couvrent bien mieux les besoins des enfants de cet âge (qui sont souvent en pleine phase de néophobie alimentaire) , notamment en termes de quantités de protéines, de vitamines et de minéraux. À savoir que les laits infantiles sont même riches en fer (pour en savoir plus sur ce nutriment essentiel, consulte notre article ici) 3) Limite au maximum les sucres ajoutés La consommation de sucres en trop grande quantité est extrêmement répandue dans nos pays. Dans un rapport de l’Anses de 2019, on a même appris qu’elle est excessive chez 75% des 4-7 ans 😱. Les conséquences sont trop importantes pour être mises sous le tapis : obésité, diabète, maladies cardiovasculaires… Eh oui, les caries ne sont pas le seul danger ! Notre conseil est donc simple : éviter autant que possible les sucres ajoutés pour vos petits (même si la perfection n’est pas de ce monde, et qu’il ne s’agit pas d’être plus royaliste que le roi).  Que ce soit dans les préparations de fruits (compote, salade de fruits) dans les laitages ou dans les produits céréaliers, sois vigilant(e) et choisis des versions sans sucres ajoutés. Ou mieux : réalise les toi-même ! Le sucre est naturellement présent dans beaucoup des aliments que nous mangeons. Nous n’avons donc aucun besoin d’en ajouter.  Quant aux édulcorants, ils sont à proscrire chez les enfants en bas âge. Le but est d’éviter au maximum ce qui est purement chimique 😉. 4) Autant que possible, favorise le fait-maison Rien de mieux que de préparer des goûters faits maison pour ses enfants. De cette façon, nous pouvons contrôler les quantités de matières grasses, de sucre, et de sel. Les produits industriels ultra-transformés sont souvent de très mauvais élèves en la matière ! 5) Pour la conservation, opte pour les boîtes à goûter Qui dit “fait-maison”, dit qu’on n’a plus ces petits emballages individuels en plastique, qui sont malgré tout bien pratiques à glisser dans le sac d’école.  C’est là que la boîte à goûter fait son entrée ! Il en existe une multitude, selon tes envies et tes besoins :  en acier, pour limiter le plastique ; en différentes tailles pour convenir à toutes les circonstances (et s’empiler comme des poupées russes une fois vides) ;  en toutes plates, avec compartiments pour gagner de la place en version mini mini aussi… Tu le vois, il devient ainsi très facile de conserver les goûters de tes enfants ! En plus, cela évite l’écrasement dudit goûter au fond du cartable (en général, les petits sont fâchés de voir leur casse-croûte tout émietté).  Pour les compotes, il existe aussi des gourdes réutilisables (parfaites si tu réalises tes compotes toi-même, et parfaites pour la planète aussi !) 6) Sois vigilant(e) sur les laits végétaux avant 3 ans Depuis quelques années, ils ont pris de plus en plus de place, et il est super d’élargir le choix des consommateurs, y compris végétariens et vegans : soja, amande, noisette, avoine, etc. Il y en a pour tous les goûts. Mais ne t’y trompe pas, ils n’apportent pas les mêmes nutriments, pourtant essentiels à ton enfant (ils apportent d’autres choses, bien sûr).  Ils ne peuvent donc pas se substituer au lait maternel ou au lait infantile.Tu peux néanmoins tout à fait les intégrer dans certaines de tes recettes ou en proposer de temps en temps à ton enfant pour le plaisir du goût.  Découvre la recette de notre cake vegan aux myrtilles et au citron 7) Pioche des idées parmi nos recettes pour te faciliter la vie Maintenant que tu connais les bases les plus importantes pour créer des goûters équilibrés pour tes enfants, il te faut des idées pour plonger dans le fait-maison avec plaisir et gourmandise… Sans te prendre la tête !  On t’a donc préparé une petite liste de recettes simples et rapides pour des goûters savoureux (y compris pour toi, d’ailleurs) :  des mœlleux aux marrons des muffins banane-cacahuète des energy balls aux amandes des barres de céréales des crêpes à l’avoine Pour te faire gagner du temps, il existe plein de recettes que tu peux conserver plusieurs jours, voire congeler !  8) Découvre notre pack avec + de 140 recettes pour enfants ! On a lancé le Pack “Goûters et Petits déjeuners” qui comprend 4 ebooks et + de 140 recettes ! Un pack de différents goûters et petits déjeuners maison, gourmands et faciles à

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Enfant sélectif

Sélectivité alimentaire chez l’enfant : qu’est-ce que c’est et comment en sortir?

Ton enfant refuse de manger ce que tu lui proposes ? Il préfère lancer la nourriture de tous les côtés, trier les aliments ? En tant que parent, il est difficile de savoir si ces refus ne sont qu’une phase ou le signe d’un trouble alimentaire. Voici quelques pistes pour comprendre la sélectivité alimentaire, et y remédier grâce à un accompagnement adapté.  Table des matières Qu’est-ce que la sélectivité alimentaire ? Si ton enfant refuse de manger les légumes ou s’obstine à n’accepter que les yaourts, il traverse probablement une phase de sélectivité alimentaire. La plupart du temps, rien d’inquiétant, elle est transitoire, mais, dans certains cas, on peut faire face à une sélectivité alimentaire qui perdure et/ou s’accentue. Quels sont les premiers signes de sélectivité alimentaire ? Ton enfant boude les fruits et légumes ou certaines familles d’aliments Il se tourne uniquement vers les aliments qui lui plaisent : les féculents, la viande, les produits gras et sucrés, etc. Pour éviter que tout cela s’accentue et que ton enfant en vienne à ne manger que des pâtes, bonne nouvelle tu as une marge de manœuvre! Accompagne ton enfant et aide-le à être moins sélectif :  Introduit les nouveaux aliments dans des recettes gourmandes et attractives avec des goûts et des textures qu’il aime Propose-lui de se familiariser avec les aliments qu’il pourrait ne pas aimer, grâce à des activités ludiques  Varie les propositions au maximum (formes, couleurs, marques,..) pour qu’il s’ouvre à la nouveauté En effet, présenter l’aliment sous des formes variées est une des clés pour qu’il finisse par le goûter… et l’apprécier !  Notre conseil, c’est surtout de prendre du plaisir dans cette exploration du goût !  La sélectivité alimentaire est-elle normale ? Le refus de certains aliments ou la réticence à les consommer sont fréquents chez les enfants de 2 à 10 ans. En effet, ton bébé va souvent être attiré par les aliments denses en énergie (les pâtes) ou sucrés. Et, sans surprise, il rejettera ce qui lui semble amer.  La plupart du temps, cette sélectivité est transitoire. Celle-ci va donc durer un temps, puis finir par disparaître ! En voilà une bonne nouvelle, non ? Pendant cette période, ton enfant peut :  Montrer des préférences pour certains aliments qu’il aime par-dessus tout Refuser les nouveaux aliments que tu lui proposes, et notamment les légumes Lancer la nourriture ou la faire tomber Trier pour ne manger que ce qu’il aime et laisser de côté ce qui ne lui plaît pas Être très gourmand à la crèche et, à l’inverse, ne presque rien manger avec toi Si ces comportements ne sont pas graves, ils peuvent être frustrants ! Mais pas de panique, plus loin dans cet article nous te donnons de précieux conseils pour gérer la période difficile de la sélectivité transitoire. À quel moment s’inquiéter de la sélectivité alimentaire de ton enfant ? Cette sélectivité transitoire est une phase délicate. En tant que parent, on va forcément se demander si tout va bien ou s’il n’y a pas un problème sous-jacent. La plupart du temps, elle s’arrange d’elle-même. Elle peut toutefois trouver son origine dans des causes sous-jacentes comme des difficultés oro-motrices, sensorielles ou psycho-comportementales. Quand passe-t’on de la sélectivité alimentaire au trouble de l’oralité alimentaire (ou trouble alimentaire pédiatrique) ? Voici quelques signes qui peuvent t’alerter : Ton enfant mange un très faible nombre d’aliments (moins de 20 aliments) Il refuse de venir à table ou pleure quand vient l’heure de manger Il ne mange pas tant qu’il n’est pas distrait par autre chose (jouet, écran, etc.) Ton enfant préfère avoir faim plutôt que manger ce que tu lui as préparé Ses goûts se réduisent au fil du temps et il exclut des aliments qu’il aimait jusqu’ici Être à table l’angoisse et provoque des crises Si tu constates certains de ces comportements chez ton enfant, nous te recommandons de consulter un spécialiste. Celui-ci pourra identifier les causes de cette hyper-sélectivité alimentaire puis mettre en place un accompagnement adapté à ses problématiques.  Nos solutions pour pallier la sélectivité alimentaire de ton enfant Au bout d’un moment, supplier son enfant de bien vouloir goûter un morceau de brocoli peut être éprouvant. Nous savons très bien que, pour l’accompagner dans la phase de sélectivité transitoire, tu as également besoin d’être épaulé(e) !  Voilà ce que tu peux faire pour l’aider à reprendre plaisir à manger : Servir toujours un aliment ami dans l’assiette de ton enfant qui l’encouragera à s’attaquer à son repas Jouer avec les formes, les textures (les enfants adorent ce qui croustille!) pour favoriser l’acceptation des aliments Exposer ton enfant à divers aliments en dehors des repas à travers des activités sensorielles, en cuisinant ensemble, en l’emmenant faire les courses… Introduire de la nouveauté pendant les repas: faire un pique-nique au milieu du salon, manger dans le noir, utiliser des ustensiles rigolos (pinces, baguettes,…) L’encourager à découvrir les aliments avec ses autres sens (vue, toucher, odorat,…) avant de goûter Le Club 👉🏼 une plate-forme de recettes 100%  kids friendly et super faciles ! Marre de ne pas savoir quoi cuisiner pour tes enfants ? 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